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Varsovie



Il se nommait WARS,
Elle s\'appelait SAWA.
Ils avaient choisi une plaine,
Au milieu d\'un pays, tout plat.
Les deux amants ont choisi
De rentrer dans une légende,
Toujours contée, jamais oubliée.
Belle sirène de VARSOVIE.
Un fleuve traverse ta plaine attendrie
Le grand sinueux Vistule
te donne ton emblème,
Sans capitaine et sans voile.
Tes murs sont noircis par les ans,
Un monument gigantesque te pare,
Sur ta place centrale.
VARSOVIE faire de toi une capitale,
D’un passé sans gloire.
Je contemple ton charme suprême,
Des astres scintillants sur ta robe d\'un soir,
Au merveilleux soleil dessinant tes yeux,
Que tu voiles aux étrangers.
Tu te parfumes de vapeur d\'essence,
Les jours de grande chaleur.
Chaque heure du jour est inscrite
Aux grandes horloges des clochers.
Rues larges, dortoirs peuplés
D’un mouvement de foule pressée,
Quand arrive le soir scintille le flambeau
Derrière les rideaux, de tes demeures.
Au milieu de tes parcs, les fontaines désaltèrent,
Les pigeons familiers, et les regards des enfants.
Sur ton front anobli un arc de lumière
Vient se poser dans tes jardins verts.
Des passants se promènent nonchalants,
D’autres les traversent se pressant.
Sur ton dos court la poussière,
Un ciel trop lourd se charge d\'orage.
Les murs enflammés de tes maisons,
Par le soleil de plomb,
Te prennent en otage.
Les grands arbres verts couronnent tes allées.

Un reflet doré annonce le plein été.
Le beau temps pèse sur les étages,
Des grands immeubles de tes quartiers de banlieue.
Ce n\'est qu\'après l\'orage,
Que tu montres ta vraie beauté.
Alors tu surgis de la palette d\'un rêveur
Il te dessine les formes et tu souris.
Sur un tableau pétillant de réalité,
STARY MIASTO(La vieille Ville)est ton écrin.
Tu étires tes bras d\'une rive à l\'autre
Tes ponts arcs de ciments traversant
Tous fiers ta VISTULE sincère
Petite fille des princes de Bohême
Ton palais LAZIENKI réfléchit dans ses eaux,
L’histoire de JOSÉPHINE à son NAPOLÉON.
Femme fatale des princes tziganes,
Tu jettes des sorts,
Sur le tiède azur de la rue TAMKA,
Où le canard d\'or attend d\'être volé.
Un enfant à tête blonde aux yeux de ciel
Court dans l\'herbe folle et discute aux oiseaux.
Des écureuils habitent le parc fier
Des grands arbres centenaires.
Le passé a planté les murs,
D’un magnifique palais WILANOW.
Sous les sous-bois murmurent les voix
Des fantômes des belles courtisanes.
Tu es tombé en pierre
Sous les bombes de l\'ancienne guerre,
Laissant encore un témoignage de cendre,
Un mémorial juif est déposé sur ta terre.
Asservie sous des dictatures,
Que tu n\'as pas choisies
Tu as cherché une nouvelle démocratie.
A l\'austère répression de tes gouvernements
S’est levée pieusement SOLIDARNOSC,
Sur la place de l\'hôtel VICTORIA.
Flânant sur ton histoire,
La mousse verte recouvre les tombes
De tes grands cimetières.
Tes peupliers envoient leurs bras
Au ciel chargé de regrets.
DIEU ne t\'a jamais abandonné
Dans ta banlieue éloignée CRACOVIE
Un enfant est né : JEAN PAUL WOJTYLA
Aujourd\'hui le monde regarde ROME
Avec ses yeux d\'ambre.
Tes garçons polonais viennent flirter
A ton verre de wotka et s\'enivrent de ton chant.
Tes filles polonaises portent en elle
Ta suprême envie de maternité,
Bénie par la main de Matka Boska czarna(la vierge noire)
Filles et garçons chantent l\'hymne patriote
Qui résonne dans toute l\'EUROPE.
                   
   La Pologne a dit "oui" à l'europe

yuiliel (http://Ichenayi)


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