ADULTERE…
Affreusement avide d’aventures, un homme d’affaire très arrogant, alimente les discours de ces collègues à chaque assemblée… Son épouse altérée par les aventures adultères de son homme d’affaire de mari, avec d’audacieuses actrices adroitement affublées d’atouts plus qu’affriolants, décida de se venger. Elle s’adressa à une affabulatrice, aux apparats tellement appétissants, que notre homme d’affaire, ne put qu’accourir, pour l’accueillir comme il se doit… Quand la belle s’agenouilla près de lui, pour achevé ses affaires, notre beau macho, aux aguets, ne put s’empêcher de s’agiter, complètement accroc, il agonisait presque devant cette beauté… Avec une aisance agaçante, il décida de s’accroupir à son tour près de l’actrice affabulatrice, afin de mieux l’alanguir… La belle jouant le jeu admirablement, se laissa approcher par notre homme, peu enjouer portant, si la dame n’avait été autre que son épouse… L’angélique se dit que notre homme fut al denté, et s’activa pour l’amarrer jusqu’à elle… Elle l’agrippa et lui ordonna de se bander les yeux, pour rendre l’affaire plus amusante, et qu’à partir de cet instant, plus un mot, l’ambiance ainsi crée, la belle s’esquiva adroitement, et l’épouse entra, pour prendre place, enfin celle qui lui est attribuée normalement… Le bellâtre assoiffé, s’empressa de dénudé la belle, déjà amusé à l’idée de lui faire son affaire…
L’épouse à l’anatomie plus qu’agréable, comme une anguille, ardente de désirs, prit un malin plaisir, à assouvir ses ardeurs, s’acharna à dominer un époux, décidément bien doux comme un agneau, en croyant s’adonner aux plaisirs avec une belle actrice… Après avoir amplement affûter affectueusement l’agrès de son époux. Elle s’attarda, affamée mais sans agressivité, avec beaucoup d’agitation sur l’atout bien achalandé de son mari… pour lui ôter son bandeau quand l’appendice de son apollon fut assez afféré, pour s’affaisser ensuite, dans l’extase…
Celui-ci fut abasourdi, que machinalement, il s’agrippa à ses affaires, pour se revêtir, anéanti par la situation…
Voilà monsieur, votre agitation me prouve que vous êtes un affreux amateur de sexe, et en se rhabillant, elle lui asséna une gifle, en le remerciant quand même pour son aimable performance, et lui ordonna dorénavant de rentrer à la maison à l’heure… L’affreux mari ahuri en resta bouche b, avachi par terre, encore affaibli par cette aventure, il applaudi la performance de son épouse… et c’est un mari tout amadoué, qui rentra à la maison, maintenant tous les soirs, pour assouvir tous les désirs, plus qu’affamés que jamais, de son amazone de femmes, autoritaire et bien décidée à l’épuiser dans des performances amoureuses, que lui-même ne soupçonnait pas…
Moralité :
L’homme n’est rien, la femme pas grand-chose, mais l’un sur l’autre font le monde…
Les hommes sont comme les melons, sur dix il n’y en a qu’un de melon…
Ce que femme veut, dieu le veut…
Celui qui prend une femme, prend son maître…
BIENHEUREUSE BABILLARDE…
Babillarde, bavarde
J’ai balbutié mes premiers mots
Bredouillée quelques phrases
Et brièvement j’ai brillé
Par ma bravoure…
Jamais bredouille
Brinquebalante de babillage en bavardage
Pas de brimade, je brise la glace
Je fais la bringue avec les mots
Sans bafouiller…
J’évite de baguenauder
Pour m’enrichir des bavardages
De mon entourage, du bagou
Dans mes bagages et devant les lettres
Je suis une badaude…
Pas de discussion bâillonner
Je suis bien que dans un bain de badinerie
Rien n’est bagatelle quand on badine
Même avec les bafouilleurs
Je batifole avec mes bavardages…
Les balourdises, les banalités
De baragouinage en barbarisme
Pour m’amuser je bavarde
Je ne laisse rien de côté, je suis une babillarde,
Mon baluchon de mots en bandoulière…
Comme dans un battle, je bavarde
J’envoie mon baratin
En lançant ma batterie de bla bla bla
Comme une bienheureuse bavarde
Comme une bienheureuse babillarde…
COCU…
C’est la crise dans le couple d’à côté, à cause d’une histoire de cul, leur concubinage a failli capoter… Monsieur a sorti sa cornemuse, pour câliner la nouvelle cocotte du quartier, en copulant avec la demoiselle, dans des courbettes peu catholiques…
Madame apprenant qu’elle était cocue, en écoutant les conversations des copropriétaires, ne contrôla plus ses nerfs et se mis à crier de contrariété… Mais contrairement aux femmes de la communauté, elle se mit en tête de contacter un commissaire, pour constater l’adultère et ainsi faire cesser les commérages, des cancanières coincées…
Comble du comique, le commissaire n’était autre que la nouvelle cocotte du quartier, qui s’empressa d’aller colporter à qui voulu l’écouter, dans quel cahot se retrouve la cocue… La cafteuse au cache-cœur encanailler, laissant entrevoir son caraco copieusement gonflé à tous les beaux mecs du quartiers, cherchait à être consoler après avoir pris une correction, bien mérité…
La cocue ne voulant pas rester en carafe, se dit qu’elle aussi avait le droit de se faire câliner. Tous les beaux calibres de la cour se mirent à lui faire la coure, si bien que son calendrier fut rempli de candidats voulant cajoler, consoler la belle candide cocue…
A califourchon sur le canapé, à quatre pattes sous la couette, à la campagne, où sous une canadienne, le cabotinage de mademoiselle valait bien celui de la cocotte commissaire… Elle se mit à caracoler du camionneur, au caissier, le carrossier, le carreleur, et même avec le dernier carbonaro du quartier… A carnaval, à Carême, dans une clairière où une carrière, la belle se faisait caramboler par tous les beaux corbeaux aux carrures carrément carrosser, cherchant courageusement à retrouver un calice aussi cossu que celui de son cabotin de concubin…
Si bien que Monsieur se trouva à son tour fort cocu, d’une escapade coquine, le cavaleur fut canardé de mauvais coup, et la risée de la communauté, à cause de sa cavalière de concubine, qui n’en finissait pas de se faire chevaucher par des beaux chicaneurs…
On chuchote même dans le quartier, que le chronomètre du cocu, fut du coup complètement carapater, plus aucuns caracos cajoleurs des coquines charmeuses n’arrivent à le décoincer, le pauvre coco cocu…
Du coup, la demoiselle attristée, par son concubin, et n’arrivant pas à être contenter par ses compagnons de jeux, se rappela que le combiné de Monsieur est décidément plus colossale que tous ceux qu’elle venait de cocooner…
Alors elle revint couvrir de cadeaux et de compliments son beau coq, elle cessa de copuler avec tous les cocos du quartiers complexés de ne pas avoir réussi à charmer la demoiselle avec leur kiki si peu charnue, elle se consacra depuis à sa confiserie préférée, et consomma son beau compagnon à toute heure de la journée, s’extasiant à chaque coup du beau cadran de Monsieur…
Leur complicité ainsi retrouvé, la crise conjugale du couple d’à côté, ce couronna d’un mariage curieusement, peu catholique… Le « oui », prononcé, ils coururent en catimini s’accoupler dans des courbettes complètements cochonnes, qui continuent à faire caqueter les commères coincées du quartier…
Moralité : il n’y a pas plus concupiscant qu’un cocu… peut-être !!!...
Il n’y a vraiment que le cul qui fait cancaner même les plus
Coincés… ça j’en suis sûre !!!...
La quantité ne vaut pas la qualité… enfin je crois !!!...
DIVINE DEJANTEE…
Délicieusement déjantée
Je suis une drôlesse
Divinement dodue
Aimant diablement danser…
J’aime me déhancher
Du déjeuner au dîner
Offrant mon décolleté
Dangereusement débordant…
Je suis une déviatrice désinvolte
Débarrassée d’une démarche dédaigneuse
Aimant à dérouter…
Je suis déterminée à dévaster
Le cœur d’un damné
Débitants des drôleries délassantes
Où draguer un dandy débutant
Comme une danaïde…
Je débagoule des douceurs
Sur du funk où de la disco
Déboutonnée, décadente
Aimant divertir…
Je suis décidée à déstabilisée
Tous les damoiseaux
Décidément trop décents
A dégeler tous les coincés du dancing…
Alors si tu le veux monte les décibels
Et viens me défier
Dansons jusqu’à en défaillir
Je suis diablement déchaînée…
Je vais dégringoler dans tes draps
Toute dégoulinante de douceurs
Je vais dynamiser tes discours
Dévergonder tes désirs
Je vais te décacheter, décapuchonner
Décapsuler, tout en dansant
Diablement déchaînée…
Parce que je suis une divine dodue
Délicieusement déjantée,
Une diva du dancing…
Drôlement délurée
Qui ne sait que danser
Pour débusquer, dérider
Déranger, dévaster, déphaser, dépraver,
Délivrer même les plus dépités
Des damoiseaux du dancing,
Pour qu’il devienne comme moi,
Une divine déjantée…
EVE…
C’est une extravagante écervelée, qui éclaire mes espoirs, embarqué avec elle, dans un étonnant écrin d’effervescence, c’est une enfant ensorceleuse, d’une éloquence étourdissante qui envahi mon esprit, elle m’emballe comme une étincelle essentielle à ma vie…
C’est une extravertie exubérante, qui envoûte mon écorce, entreprenante, elle étale ses excentricités pour mieux m’enrôler, comme une enchanteresse époustouflante d’érotisme, qui sait m’encanailler dans son euphorique enveloppe d’extase…
C’est une extraordinaire émeraude entêtée, qui m’enivre, elle m’entoure comme l’écume, m’éclaboussant d’un exquis émerveillement. Je suis comme Eros, dans son étoffe, enfoui, dans son emprise érogène…
C’est une éblouissante enquiquineuse, mais entièrement enjouée à l’effeuillage de mon être, elle est experte, engageante, elle embellit, elle égaye, tout mon émoi…
Je n’ai pas assez de mots, pour lui exprimer mon enchantement éternel, je suis ébaubi, comme électrifié à chaque fois qu’elle m’embrasse, qu’elle m’enlace, qu’elle m’émancipe dans des emmêlements tellement émoustillant, elle est un empire d’émotions, ensoleillant mon existence…
Jamais économes d’effluves amoureux, elle est entrée tout simplement pour m’éblouir, c’est mon égérie, mon écoute, mon ecstasy, mon Etna ébouriffante, mon eau essentielle à ma vie, mon Eve pour l’éternité…
FELURE…
J’ai facilement offert mon affection, à cette affabulatrice peu farouche, qui festoyait avec des fanfaronnades formidables. D’une féminité à en faire pâlir, les fanatiques, elle flirtait avec la filouterie, festoyait avec des faits divers, qu’elle falsifiait, qu’elle fignolait pour en faire des fictions finement finassées… Elle était une farfelue fantaisiste qui flattait par des fariboles, qui fracassait avec son franc-parler, frôlait le funambulesque et la fumisterie, fuyant ainsi le familier, avec des fantasmatiques farces…
J’aimais à me faufiler dans ses fantaisies pour flotter dans ses fabuleuses fatrasies. Elle fabulait fallacieusement comme les farfadets, frimait dans des faces à faces, de fourberie foncièrement fantastiques. Elle foisonnait de folâtrerie pour moi, son plus frénétique fan…
Je fonçais, je flambais, et je fondais quand elle se frottait à moi, c’était une futée, fêtarde, frémissante, se foutant de la fortune, et des fondus de futilités… Elle avait cette facilité à furtivement fulminer en fouine fougueuse, pour foudroyer les filles aux feuillages fétides, qui flânaient trop près de moi, où de feutrer les fêtes par sa féerie et ses flatteries, où de fluorer l’oxygène de la faune et la flore par sa fraîcheur… Elle était mon flash nécessaire à ma floraison, mon florilège flamboyant…
Mais elle s’est fendillée, dans sa tête fourmillante de fièvre, son esprit flagellé par un flux de folie, elle s’est fissurée, elle feignait sa fêlure cérébrale, en feintise, mais sa fébrilité était trop forte et l’a emportée, finalement, un jour elle s’est défenestrée…
Et depuis je fuis, foudroyé, comme fracturé, une fêlure dans mon cœur, il me manque ma fantasque folasse, folâtre fée qui me fascinait…Il me manque la seule fofolle qui me fascinait… je connais à mon tour la folie, je suis fou de douleur, parce qu’elle me manque à la folie, ma fée…
GAUDRIOLE…
Tous les gavroches, en galoches où en godillons
Les goualeuses qui graillent à tout va,
Les galantins où les godelureaux,
Les gonzesses où les girls,
Les gougnafiers où les galapiats,
Toutes les gaupes qui gesticulent,
Les gourdes gracieuses où goulues,
Les galopins où les goujats,
Les grandes gigues où les gitanes,
Les glaneurs où les glandeurs,
Tous les grabataires grincheux,
Les grognasses guêtrées de guenilles,
Les grenouilles où les gagas,
Les grognons où les geignards,
Les gothiques où les gentlemans,
Tous les grattes papiers en gabardine,
Les godiches qui gazouillent,
Les gigolos où les glamours,
Les goupils où les gueulardes,
Les gnomes où les géants,
Tous les grands gosses qui gobergent,
Les gonflés qui glougloutent,
Tous se gargarisent de grimaces,
Grésillent de gaieté,
Parce que des petites gâteries dans la gadouille,
Où des galipettes galantes sur la garrigue,
Où gémir sous une giboulée de gestes gourmands,
Pas la peine de tergiverser, de gamberger,
Se faire du gringue, pour se glisser côte à côte,
Et se laisser grappiller,
En gambillant, gigotant, gondolant, bref,
Se galvaniser en levant les gambettes,
Au trop où au galop,
Du garage au grenier,
Sur le gazon, où dans une grange,
La gaudriole : Il n’y a que ça de vraie...
Alors dépêchez-vous de vous goinfrer
De petites gâteries cochonnes,
Avant de devenir trop gâteux…
Alors dépêchez-vous de vous goinfrer
De gouailles cochonnes,
Avant de grelotter
Et de passer l’arme à gauche…
Petit conseil d’une gourmande gauloise
Qui gambade à gogo…
HARPE et HAUTBOIS…
Le regard hagard, une hallucinée au teint hâlé, était harassée, par les harcèlements de haineuses voisines, dans un hameau… Vivant en harmonie avec des hamamélis et autres arbustes herbacés, elle jouait à longueur de journée, un hymne à l’amour, harmonieusement à la harpe, dans son jardin, pour appâter un hypersensible hippie afin de se marier…
De nombreux voisins hébétés, s’hasardaient hâtivement, pour essayer d’harponner la belle harpiste. Mais tous ces beaux hercules héroïques, tantôt se jetant d’un hélico, tantôt avalant de l’hélium pour être hilarant, n’arrivaient à heurter la sensibilité de la belle hirondelle, mais au contraire l’hérissaient au plus haut point… Aucun homme n’arrivait à honorer la belle, et honteusement elle hoquetait pour éloigner tous ces hétéros hostiles à sa musique… Horripiler par leurs propos bien peu honorables, elle les chassait, tous hors-jeu…
Et puis un jour, un hédoniste jouant du hautbois, huiler comme un Apollon, s’approcha de l’hirondelle, sous les huées du voisinage bien peu enclin à la musique… L’hurluberlu à l’ornement plus qu’hypercorrect, hypnotisa presque notre harpiste… Celle-ci devint hystérique, et se mit à hurler des hourras de joies, elle venait enfin de trouver son hippie, un vrai hidalgo de plus…
Lâchant pour un temps hautbois et harpe, ils hibernèrent heureux dans un habitat sur les hauteurs du hameau, pour s’adonner à une toute autre musique… Les hyènes du voisinage hypocrites, hululaient comme des huronnes de jalousie, et leurs hâbleurs de maris restèrent haletants de haine pour celui qui avec hardiesse, happa la belle harpiste…
Et depuis, dans le hameau, ce sont les héritiers de cette union, qui pour honorer leurs parents, jouent du hautbois et de la harpe, toujours dans le jardin… Sous les hurlements des hyènes toujours aussi haineuses et n’ayant aucun humour, quand la descendance entame un hymne à l’amour pour calmer ces pauvres hypertendus du hameau…
Moralité :
La haine c’est la colère des faibles…
La musique, est la plus coûteuse de tous les bruits…
Et la musique n’adoucit pas forcement les mœurs…
INSTINCTS INNES D’INHUMAINE…
Impatiente immature, ignorant les impératifs,
Impassible impétueuse, imposant ses impostures,
Impénitente impolie, implosant d’importunité,
Imprévisible impudente, incarnant l’impudeur,
Incurable indisciplinée, indifférente aux indigents,
Tu es devenu un individu incroyablement immonde…
Inconsciente increvable, incriminant les imprudents,
Impudique incendiaire, immuablement immodérée,
Illuminée immorale, implantant l’ignominie,
Inappliquée impulsive, inavouant ses inaptitudes,
Inacceptable incohérente, inconstante et incorrecte,
Tu es devenu l’incarnation inauthentique de l’impureté…
Une ignoble inconséquente, une incongrue indéfectible,
Tu m’infectes avec ton insupportable infatuation,
Tu m’infestes indéfectiblement avec tes inquisitions,
Tu m’infirmes insidieusement avec tes insultes,
Tu m’infliges ton incessante impudicité,
Tu m’infériorises infatigable, en m’inondant d’injures…
C’est injuste, cette situation inextricable ne peut-être indéfiniment incluse dans ma vie, parce qu’impassible trop longtemps, implorant comme un idiot que tu retrouves ton identité, impatient comme un imbécile que notre idylle redevienne idyllique, j’ai ingurgité tes inepties inexpliquées sans infidélité… Tu as faillis infiltrer mon innocence, tu es devenue trop inhumaine, alors je reprends mon indépendance pour rester indemne tant qu’il en est encore temps…
Je crois que ce sont des instincts innées chez toi, je resterai incurablement indifférent à ta personne maintenant, mais je crois que j’arriverais à irradier irrésistiblement d’ironie quand involontairement , j’évoquerais ton invraisemblable ivresse d’ignominie…
Invivable tu es devenue, invivable tu resteras…
Restes avec tes instincts innés d’inhumaine… J’ai une envie de vivre irrésistible, et retrouver mon intégrité…
JOJO, L’AFFREUX…
Que se soit :
Une jeunette joufflue en jarretelles, où une jobarde jalouse portant des jambières, une jongleuse joyeuse jonglant toute la journée où une juvénile jaillissante de joujous, une jouvencelle au justaucorps bien ajusté où une jolie judokate judicieusement joueuse, une jet-setteuse joueuse joliment jonchée de joailleries où une jouasse aux jugements sans jugeotte, une joviale jovienne jouant avec un jambo-jet où une junkie juteuse jappant des jérémiades, une juilletiste juive en jupe-culotte où une justicière jugeant juste à temps, une je m’en foutiste jujonienne où une jusqu’au boutiste en jupon, une jordanienne joliette, une javanaise où une japonaise, peut-être même une jésuite, et pourquoi pas des jumelles en jupettes se jetant des jurons, une jeûneuse, une joggeuse, une jobiste, une jockey, une juge, une juriste, où une jardinière, une journaliste,
Moi l’affreux jojo que je suis, jalonne nuit et jour, de janvier à juillet, pour jouer à des jeux jouissifs, avec l’une de ces jisquettes…
Parce que je jubile rien qu’à l’idée de jouer avec leur jardin secret, pour découvrir le jade précieux qui se trouve en chacune de ces jeannettes…
Pas de jugements, je suis certes un jean-foutre qui, en jaquette où en jeans, au jacuzzi où dans une jeep, sort son javelot et jouis de la vie jusqu’au jackpot…
Je suis un incorrigible affreux jojo joueur, qui offre joyeusement son joujou, à toutes celles qui aiment jouir…
Parce que la jouissance, il n’y a que ça de vraie…
KORRIGAN et KOALA…
Une karatéka en knickers noir, et ajustée d’un keffiéh kaki, un peu kleptomane, parcoura beaucoup de kilomètres pour trouver un korrigan compétent en magie, pour l’aider à gagner le prochain tournoi de kun-fu, et ainsi kiffer de gloire comme il se doit…
Il faut dire qu’elle s’était un peu laisser allée, depuis quelques temps, en s’empiffrant de koulibial additionné de kirsh, où en ingurgitant des kouing-amann accompagné de kir, même du kipper puant et du kouglof, si bien que les kilos de trop l’empêcherait de gagner…
Pas le temps d’entamer un régime, elle aurait mieux fait de faire du karaoké, dans une kermesse ou même du kart au karting du coin, mais pour elle pas question de perdre, elle était née pour gagner assoiffée de reconnaissance, elle pourrait pactiser même avec le diable… mais elle choisit de traiter l’affaire avec un korrigan, après avoir user des tas de kleenex… Pour comble de malchance notre korrigan n’était le meilleur, et pour cause, il réussi seulement à changer notre karatéka en koala… elle hurla et décida de ne pas donner l’ombre d’un kopeck, à notre korrigan, un peu knockdown… elle le menaca même de l’envoyer dans un kibboust, s’il ne faisait pas quelque chose, pire de lui mettre une dérouiller à le rendre K.O pour un bon moment… Mais notre korrigan détestant les insultes, se dit qu’il fallait donner une bonne leçon à cette karatéka trop kiffeuse d’elle-même… Le jour du combat arrivé, il invoqua la magie et notre karatéka koala se retrouva face à un énorme kangourou boxeur… Celui-ci ne perdit pas de temps pour l’envoyer valser si loin, qu’elle atterri dans un kiosque, complètement kockout, sous le regard ahuri d’un keuf qui passait par là dans sa voiture de service… Le keuf klaxonna de toute ses forces pour stopper le koala, et en sortant de sa voiture, se rua sur la proie pour l’enfermer dans son coffre… Tout cela sous les yeux du korrigan bien comptant de son sort… notre koala karatéka fut envoyé dans un zoo, et le kangourou boxeur retrouva sa forme humaine, et savoura sa gloire… Et dans sa cage, notre pauvre koala karatéka se dit qu’elle aurait mieux fait de consulter un kiné pour se détendre, où peut-être qu’elle aurait mieux fait de se goinfrer de kiwis où même de se serrer le kiki, pour s’assurer ainsi la gloire…
Mais tel est pris qui croyait prendre…
Et notre pauvre karatéka koala ne porta plus jamais de kilt ou de kimono, mais son beau pelage lui vallait quand même d’être reconnu de la kabilie au kenya, et puis pour elle, que se soit dans la peau d’une karatéka où dans celle d’un koala, c’est du kif-kif, l’important c’est la reconnaissance…
Moralité :
Avant de faire un deal avec korrigan, assurez-vous que celui-ci est bien doué en magie…
Car à mauvais karma, mauvais kata…
Et les kopecks ne peuvent acheter la gloire…
Qui se kif trop cherche le K.O…
LA LASSITUDE…
La lassitude lâchement se lègue,
Lancinante, elle livre ses langueurs
Enfermant lentement ladies et ladres
Dans un labyrinthe laborieux de larmoiement
Elle ligote les langues,
Elle laque les lacunes,
Elle lobotomise les vies…
Comme la lèpre, la lassitude
Lestement se lègue
Liant les libertins et les laissés pour comptes
Dans un labyrinthe laborieux de lourdeurs
Comme des légumes
Elle lessive les lurons,
Elle ligature les lobs,
Elle lobotomise les vies…
La lassitude livide
Se lit sur toutes les linottes et tous les limaçons
Lifter, ligoter dans un labyrinthe laborieux
Comme des loirs
Elle est lugubre,
Elle est lubrique,
Lyriquement, elle lobotomise les vies…
La lassitude… lapidant les libertés
Emprisonnant la lumière de l’espoir depuis belle lurette,
Elle est le mauvais luron de la vie de l’homme,
Une lacune de l’homme…
MALABAR et MAIGRELET…
Un malfrat milliardaire, à la morphologie massive d’un malabar, et muni d’un magistral missile, manié lamentablement, soupçonnait sa minaude mijaurée d’épouse, de jouer les midinettes avec quelques malfaiteurs malpropres, mordus de la miss…
Ne supportant plus les mesquineries, les moqueries, des messieurs menteurs, migrant autour de la belle insatisfaite par son minable de mari, notre malfrat milliardaire engagea un maigrelet malfaiteur pour menotter la miss, afin qu’elle morfle moralement…
Le milliardaire maladroit et malchanceux, marina pendant toute une soirée, le temps que la mascarade se mette en place, et que sa miss soit malencontreusement malmenée par le maigrelet…
Ce que notre margoulin milliardaire n’avait pas prévu, c’est que le menu mec en question, tomba sous le charme de la miss et au lieu de la martyriser, il lui expliqua la situation, misant sur son joli minois pour faire mûrir la miss…
Madame toute émue méprisa son mercenaire de mari, pour avoir douté d’elle, en misant sur un minus mignon pour l’humilier, et mentionna au passage au mignon maigrelet qu’elle n’avait jamais fauté malgré les beaux mielleux bien montés qui miaulaient autour d’elle…
Ce sentant meurtrie, elle se jeta dans les bras du maigrelet qui ne perdit pas une minute pour faire miroiter à la miss, un maximum de plaisir, malgré son minuscule missile…
Sans mondanité la miss molesta son mariage, médisant sur le missile magistral de son mari mais si peu maniable, et mordit à pleine dents, malaxa à pleine mains l’outil du maigrelet, s’adonnant ensuite au meilleur, mouillant ainsi son minou, dans des mouvements moussants, se mouvant amoureusement pour finir avec son maigrelet, sur des meubles, matelas et autres mobiliers…
La miss retrouva une bonne mine, grâce à la mignardise de son minus maigrelet d’amant qui lui en mettait plein les mirettes, si bien que la miss en oublia son mari milliardaire…
Moralité :
Un minus maigrelet vaut quelque fois mieux qu’un mou malabar…
Et pour vous messieurs, il est bien meilleur d’avoir un petit missile au mécanisme mirobolant, qu’un magistral mirliton maussade et mièvre dans le fond de la culotte…
NEZ et NŒUD…
Une nymphette nymphomane en bas nylon, nyctalope de surcroît, note et numérote avant de se nourrir tous les nounours novices de ces noubas nocturnes.
Notre noctambule raffole des nez, et navigue nerveusement dans tous les night-clubs, ne négligent aucun recoin, à la recherche du nec plus ultra en matière de nez, elle aime aussi les voies nasillardes, le nasonnement, où les hommes qui nasalisent…
Un nez comme un navet où un nez comme une nef, notre nana ne néglige aucun naseau, persuader qu’à gros nez, gros nœud, notre naïve cherche non stop, du notaire au navigateur, du notable au négociateur, du nageur au nullard, le bon numéro, nullement apeurée par les narquois lui narrant des nullités pour napper les nanas…
C’est dans une nuée nase de niais, dans un club de nudiste, qu’elle découvrit le nez temps espéré, notre nymphette nunuche, mesura ce naseau, en oubliant de regarder plus bas, si le nœud de l’homme équivalait le nez présenté…
Notre nubile un peu noir, mais non-fumeuse, ramena le nasillard nonchalant au gros nez chez elle…
Malheureusement le nœud du narquois n’était pas à la hauteur de son nez, lui proéminent à souhait, qu’à cela ne tienne, puisqu’il était là, ils niquèrent à atteindre le nirvana, dans des nombrables positions, noyés sous les nuances nacrées de la nuit…
Notre nymphette nymphomane, fut surprise que le nounours sache tout de même bien nagé avec son petit nœud, alors notre noctambule proposa la noce au niño au nez comme un navet et ils nasillèrent, et eurent beaucoup de petits nasillards…
Moralité :
Nez chercher pas un gros nez, pour avoir un gros nœud à la maison, car derrière un gros nez, nez pas forcement caché un gros nœud…
Nez-ce pas… et croyez-moi, j’ai du nez pour c’est chose là…
Et ça m’arrange… dit-il…
OH… OCTAVIE et OCTAVE…
Ode obscure d’Octavie à Octave…
Oh, obéissance odieuse
Octave observe, obtempère
Sous l’œil officiel d’Octavie,
Octave obéit…
Oh, Octavie oisive, ostrogothe,
Ondulant dans l’ombre
Opiniâtre et orgueilleuse
Octave obéit…
Oh, opprimante Octavie
Oie omniprésente, oppressant
Octave d’ordres
Sans osciller, sans l’ouvrir
Octave obéit…
Oh, outrage et outrepassement
Octavie comme un ouragan
Ordurière, ordonne
Comme un otage
Octave obéit…
Oh ondes d’osmoses oubliées
Comme leur mariage : obsolète,
L’orage opposant Octavie et Octave
Ombrage l’or offert, il y a longtemps…
Oh, odeur obscure de mort
Octavie n’est plus un obstacle…
Oh, ode obscure d’Octave à Octavie…
Oh, Octave, dans des atmosphères ouatés
Depuis que la vie d’Octavie lui a été ôtée,
Les obsèques oubliés,
Octave à l’obscénité obligeante
Opulent orateur, opinant d’optimisme,
S’offrant même de l’opium, œuvre
Maintenant avec l’œil d’un ogre,
A s’oxygéner…
Oh, Octave obstiné à trouver l’osmose
Parfaite, oscille dans des orgies
Avec des ouvrières ornées d’or à outrance,
Oh, Octave peu offusqué
Par tant d’orifices d’oasis,
Octave se noie dans des océans d’orgasmes onctueux…
Oh, Octave, une œillade obscure
Sur le cadavre d’Octavie,
Octave revit…
Oh, Octave, olibrius omniprésent
Ose et orchestre
Des olympiades de péchés originels,
Heureux qu’Octavie soit morte opportunément…
Oh, ode obscur…
POUR QUI LE PURGATOIRE ?...
Dans un patelin de soit disant prêcheurs, un jour :
Lui, avec son air patibulaire, pingre et aucunement philanthrope, perpétuellement perturbé, pinaille et piétine la vies des pépères du patelin, avec des pantalonnades, des palinodies, plantant à coup sûr, ses pointes patinées de poison en plein cœur…
Elle, perfide, à la pantomime de pimbêche, derrière ses airs de pacotilles, se cache une peste, elle pavoise à longueur de temps, se pavane et balance des pichenettes aux particules pédantesques, persécute les poules du patelin, piquant au vif les cœurs…
Eux, une pin-up à la perfidie maladive, et un play-boy pervers
Eux, deux phénomènes que nous avons unis
Eux que le même programme uni, profanateurs pantagruéliques, parachutant sans cesse, comme des parasites, leurs paroles répugnantes de malheur, persécutant, perquisitionnant, les âmes soit disant bien pensantes du patelins, laissant les cœurs à jamais plongés dans la peur…
Nous, les peureux du patelin, les penauds apeurés, tout aussi pêcheurs, comme des pécores effarouchées, comme des pingres pédants, mais que la pudeur empêchent de parler, prêchons la bonne parole, offusquer par le couple peu catholique qui vient d’acquérir une parcelle de terrain dans le patelin…
Eux, comme une diablesse et Satan, leur union pornographique, au milieu d’un pot-pourri de pétasses, poufiasses, potiches et autres pochtrons, et pourceaux, a fait pouffer de rire la populace, car leur jeu pervers, leur rébellion incessante, un jour, c’est retourner contre eux…
Car lui, pourri de prétentions, débitant des pataquès énormes de jalousies, est devenu primitivement encore plus primaire, et comme un primate, pourchasse sa belle, à la rendre folle…
Et elle, prisonnière d’un amour pervers, aux prises avec les innombrables propos psychotiques de son époux, sans pudeur persécute celui-ci, à le rendre fou…
Eux, que la psychiatrie ne peut aider, ont fini psychologiquement psychopathes… la psychose qui s’est installée dans leurs prunelles, a fini par les pulvériser, dans une dispute qui dégénéra en pugilat, leurs poings encore serrés sur des poignards ensanglantés, nous, nous les avons retrouvé, et puni…
Nous, la populace poétiquement passive, avons envoyé le couple maudit, pourri, au purgatoire pour l’éternité, priant quand même, mais… pour que jamais ne revienne dans le patelin, ce genre de personnalité…
Parce que nous, les soit disant prêcheurs, pataugeant dans un paroxysme pathétique, pour sauvegarder nos petites vies, soit disant si prude, nous, malgré tout, nous délectons du malheur d’autrui, nous, les pathétiques prêchi-prêcha, poustillonant nos perfides promesses, sous la protection de dieu, ne connaîtrons jamais, sous prétexte de prières, le purgatoire… mais çà, c’est à vous de voir…
QUENOUILLE…
L’annonce : une quadragénaire active, cherche belles quenouilles solides, de belles qualités, pour grande quantité de travaux à domicile…
Quelques quadragénaires et quinquagénaires au QI quelque peu quantitatif, accoururent dans le quartier, pour rencontrer notre quêteuse, voyant là le bon moyen de sortir leur quincaillerie pour jouer aux quilles avec la belle…
Dans un quiétude reposante, notre quadragénaire fut bientôt quadrillé de beaux messieurs, un quinteux québécois, un quincaillier quercynois, même les membres d’un quartette de jazz, tous quasiment persuader, que la belle n’attendait qu’eux et leur queue, pour faire les quatre cent coups, pendant les quatre saisons…
Le quiproquo de l’annonce laissant présager que la quadragénaire active, était de ces femmes croqueuses d’hommes et désireuses de travailler avec de belles queues… nos beaux messieurs déballèrent leur attirail pour tomber en quenouille, sous les yeux offusqués de la belle quêteuse, peu enclin à la plaisanterie d’ailleurs…
Si bien que celle-ci rentra dans une rage folle et se querella en envoyant des tas de quolibets, à tous les quasimodos, tous les queutards assoiffés de sexe, dont la queue a remplacé leur cerveau, et se jura de ne plus repasser d’annonce…
Moralité :
Quand on parle de quenouilles, on en voit la queue…
Et tomber en quenouille pour une queue, c’est tomber entre de bonnes mains, n’est ce pas messieurs…
Encore faut-il avoir un peu de QI pour déchiffrer une annonce, car quelquefois, un quiproquo peu être mère de querelles…
Et une belle quincaillerie ne vaut pas un bel esprit… eh oui…
Et ils repartirent comme ils étaient venus, la queue entre les jambes…
RONDES…
On raconte tout un tas de ramassis de ragots sur les régimes, et la beauté, et certaines font tout un ram dam, tout un remue-ménage pour leurs petits kilos de trop… Alors elles ne reculent devant rien, à en perdre le rire, et entament des régimes à en perdre même leur cervelle… Elles réduisent, elles rectifient, elles réorganisent chaque repas… Elles se revitalisent, se revigorent, se rafraîchissent de crèmes raffermissant, peu rationnelles, elles vont jusqu’à rattraper leurs rides par des rayons, raccommodent leurs peaux ramollies par des opérations chirurgicales, refont fesses, seins, et visages pour se restaurer, afin de rester au top du top pour recueillir resplendissement et se faire remarquer par la gente masculine… Sans répit, dans un rituel ridicule, elles rythment leurs vies et la vie des autres, de régimes en régimes, pour soit disant rentrer dans le moule, si bien qu’elles finissent par toutes se ressembler…
Pourtant qui a-t-il de mieux, qu’une ripailleuse, qu’une rigolarde, qu’une rieuse, adorant faire la ribouldingue, en se rinçant le gosier de rhum, se régalant de rillettes, ne reculant devant rien, pour rires, et ragaillardir les hommes… Qui a-t-il de mieux, qu’une ronde aux raccords racoleurs, qui comme une radeuse racole les hommes avec du ragoût et du bagout, pour les rapicoler dans des railleries, où une radieuse ronde, raffolant du raffut, qui jamais avare de risettes, rameute les hommes pour les rassasier de baisers et de ratafia… Qui a-t-il de mieux qu’une ravigotante ravissante ronde, qui aime à ravager les cœurs des hommes et qui comme un raz de marée, vous remuera, et ne vous laissera pas indifférent, après avoir raviver vos vies… Qui a-t-il de mieux qu’une ronde qui comme une récidiviste, rechargera, réchauffera sans jamais rechigner vos batteries, messieurs, parce que une ronde raffole de la chair, elle raffolera de la votre, et vous réconfortera, vous roulera dans ses bras, et vous recouvrira de régals, de rires et de reliefs…
Mais peut-être, messieurs, que vous préférez toutes ces rasantes, ces raseuses, rachitiques, qui comme la rengaine, vous fera remâcher que de la ragougnasse, une rachitique aigrie qui se révélera ridicule devant une belle ronde plus amoureuse de la vie et de ses plaisirs, que de son corps, et de ces foutus régimes…
Alors moralité :
La laideur n’est pas dans la rondeur, mais si vous pensez cela, alors sachez que si une laide se fait aimer, ce ne peut être qu’éperdument…
Alors mesdames, souriez afin que plus tard, vos rides soient bien placés et oubliez les régimes et autres ravalement, car femme maigre, femme aigre, et puis le rire et les rondeurs sont de bien meilleurs accroche-cœurs…
Et vous messieurs, sachez que la plus belle des femmes ne peut donner que ce qu’elle a, et enfin la beauté d’une femme n’enrichit pas l’homme
SEXE ET TRAHISON…
Solange, une soit disant sainte-nitouche, sacrément sculpturée, détourne systématiquement tous les saints du village, sous les yeux scandalisés de son pauvre Sébastien, son mari peu doué pour le sexe…
En toutes saisons, sirotant du Saint-amour, elle s’offre comme une sage samaritaine à tous les sauvageons assoiffés de sexe et dont les sens sensoriels sont sauvagement stimulés quand elle passe…
Mais pour satisfaire la bonne société qui l’entoure, tous les samedis, à la sacristie, Solange comme sacro-sainte, se savonne pour ainsi se blanchir de tous péchés sexuels, en stipulant pourtant, aux saintes de l’église, que c’est dans sa nature de sautiller, de scintiller, de scotcher tous les puceaux du voisinage et c’est sans scrupule, qu’après la messe, Solange séduisante, et séductrice, sort et de nouveau s’active pour secourir tous les beaux messieurs en manque de sexe, sous la protection du seigneur… Semaine après semaine, elle s’amuse et s’adonne aux plaisirs charnelles, dans des scènes peu sérieuses, savourant sensuellement tous les sexes des serviteurs qui l’encerclent…
Seul, son mari, au self contrôle sobre, malgré tous les sobriquets dont il est affublé par les soiffards qui souillent son épouse, souffre en silence, se saoule souvent, pour se soulager, et sans sourciller, attends que sa Solange le remarque… Mais c’était sous estimer Sébastien, qui un jour s’est ressaisi, et c’est ainsi qui décida d’aller consulter une sexologue, pour apprendre à satisfaire sa belle… La sexologue, soucieuse d’exercer son métier correctement, offrit un spectacle peu conventionnel, mais sacrément satisfaisant à l’époux, en lui signalant que statistiquement il valait mieux passer à la pratique qu’à la théorie, si bien que Sébastien stoïque et stressé au départ, se dérida et fut stupéfait par ses performances sexuelles, et se jura que jamais plus il ne susciterai, la risée des soit disant saints du village… Et c’est un Sébastien sur de lui, qui sortit de chez la sexologue, un surhomme était né, et surchauffé, doté d’un sex-appeal jusqu’alors insoupçonné, il se mit à surfer entre les saintes cocus, aux seins débordants, et s’offrit à son tour, surexciter à toutes les miss, goûtant lui aussi aux joies salutaires du sexe… Il devint le plus beau sex-symbol du village à la grande surprise de Solange, qui s’indigna et sagement rentra à la maison, pour solliciter auprès de son époux, une trêve espérant ainsi le récupérer… Mais celui-ci refusa, et sévèrement renvoya la belle Solange, car il était devenu un serviteur du sexe, prêt à tout pour secourir les saintes en détresses… Et c’est silencieusement que Solange devint la plus sainte de tout le village, en cessant ses activités sexuelles, priant le saint père de la pardonner pour ses péchés, sous les rires sarcastiques des villageoises, qui elles savouraient subtilement leurs vengeances, en s’envoyant en l’air avec le nouveau Sébastien, plus sexe que jamais…
Moralité :
Messieurs, il vaut mieux avoir une femme qui déborde de sexualité, qu’une femme à la sexualité débordante…
Mesdames, il vaut mieux satisfaire son mari que de se faire des maris, car un jour le mari trompé, peut à son tour se tromper…
Et sachez qu’il n’y a pas de mari impuissant, il n’y a que des épouses feignantes…
Le sexe, plus on parle, moins on en fait… alors je vous laisse…
TINTINNABULER…
Dans une tour au troisième, une texane et un torero tourmentent le voisinage par leurs tapages nocturnes… Et pour cause notre texane ne peut s’empêcher de tintinnabuler à chaque fois qu’elle tombe d’extase dans le taffetas, impossible de la faire taire, elle tinte comme une timbale, sous les taquineries de son torero d’amant… C’est une tapageuse, un tantinet terrifiante, quand elle se met à tapoter, talocher, talonner le sol, en tintinnabulant de jouissance, quand son torero vient la tâter… Qu’il la tâtonne timidement, où qu’il la tapote tranquillement, quand elle est toute tourneboulée, elle tinte, elle tonne même, pas de tabou, notre texane aime tempêter, torpiller, torturer de cris de jouissance son amant, quelque peu terrifier par tant de torrides tintements de plaisirs… Le tonus de la texane, tétanisant que très peu le torero, il tique à peine quand il tombe entre les mains de cette tornade qui le tarabuste tellement, qu’il finit par titiller la miss, jusqu’à ce qu’elle tilt de tintements de toutes sortes, et c’est toute les nuits, malgré les heures tardives, que dans un tintouin infernal, un tintamarre intolérable, un tapage torrentueux, que la tranquillité des voisines, est troublée. Elles sont transpercées de tremblements, trépignantes de jalousie, tristes, que leurs ébats soient trop timorés, et n’osent tempêter elles aussi de plaisirs, en temporisant leurs ardeurs dans des positions trop conventionnelles…
Elles toisent la texane, et tchatchent toute la journée traumatisées, par les performances des trublions du troisième, espérant elles aussi, tomber sur des supers toreros qui leur feraient tinter, tintinnabuler, de jouissance…
Mais tant pis pour ces médisantes, qui n’ont pas trouvé un bon amant, cela ne tourmente pas pour autant notre texane, qui toutes les nuits continue de tintinnabuler de plaisirs, dans les bras de son torero, plaisirs encore plus torrides, sachant que ses voisines du troisième, se tordent à en attraper des torticolis, en l’écoutant jouir…
Moralité :
La jalousie est un vilain défaut, alors Mesdames, mettez un lion dans vos draps, et vous rugirez de joies, où mettez un tigre dans votre lit, et vous chanterez de plaisir toute la nuit…
Et vous Messieurs, sachez qu’il n’y a pas plus beau son, que le tintement d’une femme aimée, et savourée, et puis sachez que les hommes qui disent que toutes les femmes sont frigides, sont de mauvaises langues… à vous de savoir comment faire miauler votre bien aimée…
Sur ce je vous laisse, et allez donc faire tinter de bonheur où tintinnabuler de plaisir votre belle, vous verrez la musique adoucit les mœurs et fait tomber les tabous…
Moi… la musique m’appelle…
UNIR…
Il est urgent de vous unir les uns, les autres, uniformément, unanimement dans l’amour…
Il est urgent d’unir vos voix, pour crier à l’unisson, à untel où untelle, dans tous l’univers, un chant d’amour…
Il est urgent d’ululer d’amour…
Alors, il est urgent d’universaliser, une loi, unidirectionnelle, qui stipule, qu’à la fin de chaque journée, l’ultime chose à faire dans chaque foyer, c’est l’amour…
Parce que l’amour est unisexe, et universel, l’amour est le remède à tous les maux des hommes, tous les maux de la terre, le seul remède pour l’humanité… Il est le trait d’union de chaque mariage, dans chaque foyer, hétéro où gay…
L’amour est l’unificateur des sexes, usez-vous d’amour, usinez-vous sans usurpation dans des draps, dans le salon, la cuisine, le garage, qu’importe, aimez-vous… unissez-vous…
Tout simplement… Messieurs, n’ayez pas peur de sortir votre ukulélé, chaque soirée, et mesdames, ne soyez pas farouche, ne laissez pas votre compagnon sur la touche, offrez votre utérus, ululez de plaisirs, soyez fous et faites l’amour, ce n’est pas encore interdit, ce n’est pas encore taxé, c’est gratuit, et ça fait de jolis sourires, ça rend heureux… Le sexe est à la une, pas de tabous, aimez-vous… Osez… Car l’amour est la seule langue que je connaisse, qui uni même les plus ulcérés d’entre nous… Et n’oubliez pas, même le Sida, ne peut vous ôter le droit à l’amour, le droit de faire l’amour, protégez-vous jeunes et moins jeunes, tout simplement, et aimez-vous, unissez-vous d’amour, quand bon vous semble, tout simplement…
Et moi, en bonne utopiste que je suis, je vais de ce pas mettre en pratique ces bons conseils, en me jetant dans les bras de mon époux, ululer d’amour…
Car je suis unanime, pour moi l’amour, il n’y a que cela de vrai…
Et vous… ce soir… alors… que ferez-vous ?...
VENALE… VALERIE…
Valérie, vénale vamp, vaniteuse valse vainement de villes en villes, même de villages en villages, à la recherche d’un V.I.P virile, au verbe facile, et aux valoches pleines, de frics et de… vous voyez ce que je veux dire, bref d’un homme monter comme un dieu et plein aux as, quoi… Elle vagabonde en oubliant sa vertu, veillant quand même à ne pas se vautrer auprès de certains villageois, vantards, où valets peu intéressant pour sa vie. Vacciner de toutes ses aventures avec des vaut riens, des vagabonds, vanillés pourtant, mais peu valable, et qui végèteront toute leur vie, Valérie veut beaucoup mieux, et en véritable vipère, verrouille de suite les conversations, à toutes les vermines peu vertueuses qui l’abordent… Vexant systématiquement les vigiles, les vacanciers, les voituriers, les volaillers, les voyous, peu valorisant, elle préfère vivre seul, en attendant l’oiseau rare…
Mais un jour, après avoir gagner le jack pot aux jeux, Victor un de ces pauvres vagabond éconduit avec violence, par Valérie, décida de se venger… Nouveaux vêtements, nouvelle coupe de cheveux, achat d’une belle voiture, Victor aux allures de vicomte, n’eut pas besoin d’attendre longtemps, pour être la nouvelle vedette des environs, et se faire repérer par Valérie…
Une rencontre dans un bar, et notre Valérie se mit presque à vasouiller devant notre vénard, vacilla presque, quand il annonça son pécule, pour notre vénale, c’était enfin l’homme qui lui fallait…
Virile, correctement vêtu, une allure vigoureuse, les yeux verts, visionnaire parlant avec vivacité de son porte feuille, il faut dire que notre Victor carré comme un viking, et beau comme un de ces V.I.P du monde de la mode, vif et volontairement voltige admirablement bien, entre les convives, et sans vulgarité, voue même un véritable engouement à se vanter d’une vie de notable…
Valérie conquise, en vamp experte, se mit en chasse, pour vamper ce bel oiseau et ainsi lui mettre un fil à la patte, vile et volontaire, vilaine, elle est prête à tous, pour alpaguer notre nouveau riche…
Notre Victor, laissa venir la belle et quand elle fut bien agripper, il la vira sans mettre de gants, devant les convives, elle prit une veste, et vexée, elle fut jeter comme une va-nu-pied, sans vergogne par un vagabond assoiffé de vengeance… De colère elle se mit à vociférer, et s’enivra de vodka à en vomir…
Victor savoura sa victoire mais d’un naturel peu vicieux, lui avoua quand même la vérité… qu’il n’était pas ce qu’elle croyait, juste un villageois, nouveau gagnant du loto, qui eut envi de donner une leçon, à une jeune femme avide de vénalité, et qui l’avait jeté quelques temps auparavant sans même l’avoir regardé comme il faut…
Valérie comprit mais un peu tard, que l’argent ne fait pas forcement le bonheur et qu’être vénale, n’est pas une vocation, mais un affreux vice qui conduit à la solitude…
Quant à Victor, il savoure désormais à la vie facile, en vacillant entre des villageoises, plutôt fascinés par son corps de viking que par son porte monnaie, en évitent évidement les vénales, les vantardes, qui sont de toute façon trop difficile à vivre…
WAH !... le W…
Ce n’est pas gagné avec le W
Car ce n’est pas facile de rimer avec un W…
Il y a peu de mots, même le dictionnaire en main,
Qui pourrait rimer avec entrain,
Si ce n’est le mot wagon,
Train, wagon, d’accord c’est un peu con…
Mais bon, pas la peine d’être survolter,
Pour bien rimer avec un W,
Avec quelques watt, pour avoir des idées lumineuses,
J’arriverai peut-être à faire des strophes rimeuses…
Volt, volter, watt, lumière,
Bon je sais, ce n’est pas terrible, mais ça fait des vers…
Alors peut-être, qu’avec un verre dans le nez,
Mes idées pourront rimer avec le W,
Un peu de whisky, du black and White,
Eh… deux W dans une même phrase, ça vous épate…
Enfin pas besoin d’être un wapiti,
Pour faire des singeries,
Juste avec un W, on peut s’éclater,
En essayant de le faire rimer,
Mais comme je n’y arrive plus, je vais vous laisser…
Je vais noyer mes neurones, au water-polo,
Ce sera plus rigolo,
Que d’essayer de trouver des jeux de mots…
Après cela, un bon western, avec cow-boy et winchester,
Ou une partie de whist, qu’importe ce que je vais faire,
En tout cas mine de rien,
J’ai réussi en un tour de main,
A placer, tous les mots que je connaissais, et commençant par un W,
Et au final, j’ai trouvé le moyen de les faire rimer…
Maintenant, si ce n’est pas à votre goût,
Tant pis pour vous,
Vous pouvez toujours jeter
Au fond des W.C, les rimes en W…
Ah… ce W… drôle de lettre,
Mais loin d’être bête,
Il en ferait perdre la tête…
Bon je prends mon walkie-talkie,
Et je me tire au Wallis,
Où peut-être en Wallonie
C’est plus près d’ici,
Car après cet effort cérébral,
Un week-end de carnaval,
Me ferait du bien, et j’emmène avec moi le W,
Qui la bien mériter…
X… EXCITEE…
Extraordinairement experte en sexe, sans s’excuser, une excitée exauça mon vœu…
Exhaustive de mon être, elle a exorcisé mes démons,
Exhibitionniste, elle s’exposa,
Extravertie, elle m’exténua,
Sans m’escroquer…
Extraordinairement expressive, elle a su exploiter mon corps,
Exaltée, elle est une excellente excitante aux pratiques sexuelles, très X… Elle est mon ex aequo tant attendu, qui m’extasie jour et nuit… Elle a explosé ma vie, exterminé mes ennemis…
Extraordinairement exquise, elle est exclusive, mais sans m’excéder, sans exagérer, elle excite extrêmement ma vie, et surtout mes nuits… Du grand X, qu’il m’est interdit de vous exposer, même en bon xénophile que je suis, car j’aurai trop peur de la voir s’exiler dans d’autres bras que les miens…
Mon extraordinaire, excitée de la vie, elle est le Xeres, qui coule dans mes veines, mon expansive experte qui excelle en excitation, et à qui jamais je ne dis non…
Mon explosive Xénon, arrivée, expressément dans ma vie inexpressive jusqu’alors, mais aujourd’hui, c’est grâce à elle que j’existe…
Mon X… Excitée de la vie…
YANKEE… YOUPIE…
Des youyous, des youp, des youpi,
C’est ma vie,
Un yankee est entré dans mon lit…
Des yaourts, du yassa, suivi d’un bon yoga,
C’était mon régime, mais un yankee est entré dans mes draps…
Du yin et du yang, un peu d’eau dans mon yucca, sur du yé-yé, les yeux dans les yeux, un yankee me fait danser, partage mes folies, mes bras, ma joie…
Des youyous, des youp, des youpi,
Rythment ma vie, depuis que mon yankee partage ma vie…
Un yankee au grand cœur,
Qui a soulagé mes peurs, effacé mes pleures,
Un yankee au grand cœur,
Qui sous une yourte, enivre mes nuits, en jouant les gentils yétis…
Un yankee au grand cœur,
Qui sur une yole, un yawl, où un yacht,
Comme un grand navigateur,
M’a embarqué pour un tour du monde,
Que je savoure chaque seconde…
Et depuis, il y a des youyous, des youp, et des youpi dans ma vie, je m’extasie à chaque moment passé avec lui, mon beau yankee au grand cœur, que j’aime à la folie, mon yankee, à qui je cris, que c’est pour la vie… youppie…
ZIGOMAR…
C’est la zizanie dans le caleçon de Zoé, un pauvre zig dont le zigomar n’arrive plus à grimper… Il traîne comme un zombie depuis qu’il s’est fait zapper par une zazoue écervelée… Le zozo zigzague toute la journée, les zygomatiques en grève… Comme le zéphyr, il passe sans même zieuter sur les filles d’à côtés… Zoé est triste, malgré un zizi charmant, il croit qu’il ne plaît plus aux filles car il zozote…
Sur les conseils d’un ami, il décida de vaincre sa timidité passagère et d’aller zouker, pour essayer d’alpaguer une de ces zazoues car le zouk, est une danse tellement chaude, que les zizis des zozos ne peuvent pas rester tout chose devant tant de filles aux zénith... et les filles ne sont pas indifférentes aux zigomars bien montés… Alors Zoé s’activa, et sans trop de zèle, zen, il se mit à zouker, à en perdre la tête, au milieu d’une assistance de filles plus excitées que jamais, qu’il n’avait plus qu’à choisir…Alors sans perdre un instant, il décida d’ouvrir la bouche, et de débiter une de ces zwanzes préférées, mais malheureusement, il se mit à zozoter, qu’il ne peut continuer son histoire, couvert de ridicule, sous les rires sarcastiques des filles qu’il avait réussi à séduire en zoukant… Sauf une, qui trouvait le zozotement de Zoé charmant, et surtout qui n’attendait que ses bras pour zouker de plaisir, ayant remarquer que le zizi de Zoé était à son goût… Toutes les zazoues et tous les zozos du dancing les laissèrent… Zoé zieuta la belle et comme par enchantement, s’aperçu que son zigomar n’était pas indifférent, à la beauté de cette jeune fille… Alors ils se jetèrent dans les bras l’un de l’autre, et sans mot dire, zoukèrent jusqu’à l’aube… ils finirent chez lui, Zoé au zizi charmant, fut conquit par la belle, qui fondit, devant le zigomar plus que généreux de notre zozo, il perdit aussi son zozotement le plus simplement du monde, en se taisant, et en embrassant le plus souvent sa belle…
Moralité :
Le meilleur moyen pour ne plus zozoter, c’est de fermer sa g….
Et derrière un zozoteur timide, se cache peut-être un zinzin du zouk, et comme on dit, avec un bon zouk, le zigomar répare…
véronique (http://www.ecrivez.org)