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ESCAPADE AMOUREUSE...(texte érotique)...



ESCAPADE AMOUREUSE…

Ils avaient partagé un bon repas, dans un petit resto Italien sur les bords de la scène, et après un deuxième cappuccino, ils sortirent, pour marcher un peu. Valérie était rayonnante, elle avait pris soin de rafraîchir sa couleur de cheveux en y ajoutant quelques mèches par ci par là, puis elle les avait relevé un peu, laissant quelques boucles blondes sur les tempes. Elle avait choisi une robe simple noire à fines bretelles et près du corps, soulignant ainsi sa silhouette à la perfection, et offrir un joli décolleté à regarder.
Marc, avait lui aussi pris soin de son allure, et s’était vêtu, d’un pantalon à pinces noir, et la veste assorti, sur une chemise violine d’aspect froissé légèrement cintré, ses cheveux coupés courts, d’un beau brun, il sentait bon le parfum, acheté le matin même, car il n’avait jamais fait attention, à la capacité de séduction que peut avoir un homme parfumé, mais pour ce soir, il voulait être parfait…

Ils se promenèrent donc, bavardèrent, regardèrent les étoiles, Paris étant magnifique la nuit. Ne voulant pas se quitter comme cela, Valérie demanda à Marc, de l’attendre un moment, sans poser de question, ce qu’il fit, il s’appuya contre un arbre, le long de la Seine dans un quartier de la ville plutôt calme. Valérie lui avait simplement dit qu’ils sortaient ce soir, c’était tout, il ne savait pas ce qu’ils feraient, ni où.
Quand Valérie revint, elle le prit par la main, et de l’autre posa son index sur la bouche de Marc, « ne dis rien et suis moi, c’est tout ce que je te demandes ». Ils gravirent les marches qui les éloignaient de la rue principale, et sans mot dire, Marc se laissa conduire par sa belle. Ils arrivèrent devant un petit hôtel. Marc regarda Valérie surpris, mais continua son avancée. La porte s’ouvrit sur une fontaine éclairée, au milieu d’un patio, des fleurs garnissaient les balcons, de chaque côté de la cour. Un petit escalier sur la droite permettait d’accéder aux chambres. Ils avaient l’impression d’être à Venise, vue l’architecture des lieux. Marc souriait à Valérie, elle le tenait toujours par la main et l’invita à la suivre. « C’est la haut, la chambre numéro 12 »…

Ils gravirent les marches quatre à quatre, pressés de découvrir leur nid d’amour, car il était bien question, de nuit d’amour, Valérie avait tout orchestré, elle voulait que se soit beau et romantique, inoubliable. Ils découvrirent la chambre émerveillés, elle était éclairée par des bougies roses et rouges, disposés sur une petite table près de la cheminée, elle aussi garnie de bougies. Le lit à baldaquins était couvert de pétales de roses,  les montants du lit étaient soulignés de tulles rouges. « Assieds-toi, et sert nous du champagne, je reviens », avait-elle dit d’une voix douce, les yeux pleins d’envies… Il lui fallut quelques minutes qui parurent interminable pour Marc, avant de réapparaître. Elle avait dénoué ses cheveux, ses boucles blondes brillaient sous les lueurs des bougies. Elle portait un déshabillé en soie rouge. Marc faillit en tomber à la renverse, tellement il l’a trouva belle. Il se leva, s’approcha d’elle, et lui effleura les épaules, l’embrassa sur les joues, dans le cou, il mit ses mains sous le déshabillé sur le haut de sa poitrine, remonta doucement sur les épaules, et fit tomber la soie qui couvrait Valérie. Elle se retrouva en sous-vêtement, presque gênée et rougissante. Elle avait choisi de la dentelle blanche, des bas et des porte-jarretelles, son soutien gorge offrait une belle poitrine, et Marc n’hésita pas une seconde pour y poser ses mains. Il se baissa doucement, et fit glisser ses mains dans le même temps, sur le corps de Valérie. Elle renversa sa tête en arrière quand il remonta ses mains, qu’il fit courir sur sa poitrine, son cou, puis elle le regarda, le souffle presque coupé, et ils s’embrassèrent fougueusement. Marc s’appliqua à détacher la dentelle de Valérie, et lui prit à pleine main sa poitrine, se pencha pour l’embrasser. Valérie recula, et s’appuya sur un mur de la chambre afin d’offrir son corps aux baisers torrides de Marc. Celui-ci parcourait son corps de ses mains, de sa langue, s’attardant sur les rondeurs affriolantes de Valérie, et l’Eden entre ses cuisses brûlant de désirs…

Marc l’embrassa longuement, et commença à se dévêtir, la veste, puis la chemise, dévoilant un torse que Valérie s’empressa d’embrasser et de caresser. Puis elle s’agrippa à son pantalon, et le fit descendre après avoir ôté la ceinture de Marc, d’un geste, ils se retournèrent, Valérie plaqua ses mains sur les fesses de son homme, le poussa contre le mur, elle fit glisser le boxer de celui-ci et remonta ses mains sur ses fesses, elle s’agenouilla, et prit à pleine bouche l’offrande de son amant, elle levait les yeux de temps à autre, pour s’assurer du plaisir de Marc tout en le savourant de sa langue experte,il en était ravi, tant d’empressement, il exultait, Valérie se releva après quelques minutes, pour l’embrasser, leurs langues s’entremêlèrent, et ni tenant plus l’un et l’autre, Marc souleva Valérie, elle entoura ses bras autour de son cou, ses jambes autour de ses hanches et ils se retournèrent de nouveau, il la souleva un plus  pour entrer en elle, les saccades commencèrent tranquillement, pour devenir plus profondes à chaque mouvement de bassin de Marc. Ils s’embrassaient, c’était bon, c’était chaud, c’était fou. Marc s’arrêta, fit descendre Valérie, délicatement la prit par le bassin pour qu’elle se place face au mur, et il entra à nouveau en elle. Valérie renversa sa tête contre le torse de Marc, ainsi celui-ci pu lui caresser la poitrine, et lui titiller les seins du bout des doigts. Leurs souffles étaient chauds, leurs sueurs se mélangeaient, chacun se donnant à l’autre avec beaucoup de plaisirs. Marc décida pour une dernière étreinte de changer de position, il s’arrêta, et prit Valérie dans ses bras, il la conduisit jusqu’au lit recouvert de pétales de rose, et l’allongea, il la regarda un moment, et se plaça à côté d’elle face à face, pour que ses mains continuent de la caresser. Il  effleura doucement de sa langue le bout de ses seins, descendant jusqu’à son bas ventre. Valérie ondulait de plaisirs, et d’excitations, à chaque fois que Marc y pénétrait sa langue. Et puis brusquement Marc alla s’asseoir sur le bord du lit, invitant Valérie à prendre place sur lui. Finalement c’est elle qui pénétra en lui, en croisant ses jambes derrière le bassin de Marc, elle offrit sa poitrine à sa bouche, bascula la tête en arrière, Marc la retenant par la taille, ils atteignirent l’extase ensemble.

Ils restèrent un moment enlacer, l’un ne voulant pas se défaire de l’autre, ils étaient bien, heureux, et amoureux, ils s’embrassèrent. Puis Valérie doucement se retira de l’étreinte de Marc, et s’allongea sur le lit, celui-ci en fit autant, ils se placèrent face à face, Marc caressa le visage de Valérie, ils se dévisageaient, se caressaient, se souriaient, s’embrassaient, leurs visages irradiés de bonheur et d’amour. Ils s’assoupirent un moment dans les bras l’un de l’autre. Plus tard, dans la nuit, Marc réveilla Valérie avec de douces paroles, « tu es belle… je t’aime… », Valérie souriait. Elle se leva, enfila son déshabillé sans le noué, et offrit une coupe de champagne à Marc, resté sous les draps. Il se redressa et s’appuya sur les oreillers de soie. Ils trinquèrent à l’amour, à la passion, à la vie, à eux et cette belle nuit. Valérie posa sur verre sur la table de chevet, et se lova à côté de Marc, posant sa tête sur son torse, « je t’aime, Marc, je t’aime ». Ses mains parcoururent le corps de celui-ci, il compris que leurs envies n’étaient pas finis, il lui souriait, satisfait par les ardeurs de Valérie. Marc fit tomber son verre par terre, quand Valérie approcha son visage entre ses cuisses, elle le savoura avec sa bouche pour une deuxième fois, Marc lui caressait les cheveux. Valérie s’activa de plus en plus, certaine du plaisir procurer, avec une folle envie de refaire l’amour à l’homme à ses côtés. Puis elle s’arrêta, le moment venu, le regarda, en lui offrant un joli sourire, le chevaucha en ôtant son déshabillé rouge. Elle introduisit l’oiseau de paradis de Marc, dans son antre chaleureux, lui prit les mains pour les placer au dessus de sa tête, et se pencha pour ainsi offrir sa poitrine à la bouche de celui-ci. De nouveau ils s’agitèrent, de nouveau ils s’aimèrent, plus fougueusement cette fois-ci, Valérie bougeant de plus en plus vite sur le bassin de Marc, en lui maintenant les mains, toujours au dessus de la tête, contre l’oreiller. Elle le regardait se dérober sous elle. Il s’essoufflait par le rythme accélérer de la belle, mais pour rien au monde il aurait voulu qu’elle s’arrête. L’étreinte fut longue et sauvage, belle et exténuante, mais plus que tout exaltante. Dans un dernier mouvement sauvage, Valérie nicha son visage dans le cou de Marc, pour étouffer ses cris quand la jouissance fut à son comble. Relâchant ensuite sa prise, Marc en profita pour attraper le visage de Valérie dans ses mains et la couvrirent de baisers avant que celle-ci le libère de ses cuisses et ne se couche à ses côtés.

Ils laissèrent passer quelques minutes, avant de s’engouffrer sous les draps, enlacer tendrement, leurs soupirs unis d’un même son. Ils s’endormirent comme cela, laissant les bougies disposées un peu partout se consumer et s’éteindre. La lueur du petit matin pénétra dans la chambre tout doucement, un filet de lumière éclairait les amants enlacés dans le lit à baldaquins. Ils ouvrirent les yeux et s’embrassèrent. « Bonjour mon amour », « Bonjour à toi aussi mon amour », furent les premières paroles de nos tourtereaux. La vitalité réapparut après quelques étirements, Valérie approchait la quarantaine, Marc les avait dépassé de peu, et un petit déjeuner était de rigueur pour bien commencer la journée. Ils se levèrent encore tout éblouis par leur nuit d’amour, Valérie se dirigea la première dans la salle de bain. Elle aimait vérifier si la nuit ne l’avait pas trop affadi, mais Valérie n’avait rien à craindre de se côté-là, elle était encore belle, et respirait la jeunesse. Marc la rejoignit, lui aussi était soucieux de son regard le matin, il voulait savoir si sa folle nuit d’amour, lui avait laissé des cernes, où les traits fatigués. Mais il fut agréablement surpris encore une fois, que l’amour épanoui la peau, et surtout le cœur. Ils prirent une douche ensemble, et évidemment leurs sens érotiques se réveillèrent, alors ils profitèrent du moment, pour de nouveau s’entrelacer, se mélanger, s’aimer. Ils ressortirent en souriant, sous la douche cela faisait longtemps… Ils s’habillèrent et prirent leur petit déjeuner, et quittèrent la chambre, Valérie jeta un dernier coup d’œil, en souriant, avant de refermer la porte, sur la chambre seul témoin de leurs ébats inoubliables.

Ce fut main dans la main, qu’ils descendirent l’escalier, et sortirent de l’hôtel. La rue était en effervescence, il était presque midi, la circulation dense, les klaxons fusaient, les gens couraient presque, Paris en activité, personne ne faisait attention à personne. Valérie crut en avoir la nausée, mais Marc se pencha vers elle, « La prochaine fois c’est moi qui organise tout, je te promets de nous trouver un joli petit nid d’amour, comme celui-ci », il l’embrassa et partirent…

La maison paraissait silencieuse, pourtant quand ils passèrent la porte, les enfants accoururent, « non mais il presque midi, qu’est ce que vous avez fait », les questions fusaient dans tous les sens, trois enfants de dix huit à quinze ans, et c’était eux qui hurlaient. Valérie avait pris la précaution, de leur préparer à manger avant de quitter la maison la veille au soir, elle leur avait simplement dit qu’ils sortaient pour la nuit. Et malgré les reproches des trois garnements, Valérie et Marc souriaient de bonheur, « mais qu’est ce que vous avez à rire, bêtement et qu’est ce que vous avez fait », reprirent les ados, mais rien ni personne n’aurait pu gâcher leur bonheur, Marc dit tout simplement dans le creux de l’oreille de Valérie « finalement si on remettait cela tout de suite… », « Ah non pas ça » hurlèrent les bambins. Et tout en riant de plus belle, Valérie et Marc montèrent quatre à quatre, les escaliers qui les conduisaient à leur chambre, laissant dans le hall d’entrée, trois enfants agités, perdus sans leurs parents…
« Ah les jeunes », s’écria l’un deux, « à la quarantaine, on ne les tient plus »…

veronique (http://ecrivez.cliranet.com/v1/index.php)


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