Montagnes aux cieux,
j'ouvre les bras en croix,
pour recevoir en guise d'adieux,
tes manteaux d'effrois.
La nuit noire monte en nous,
et la lune sur ton sommet,
éclaire par dessous,
tes ombres et tes faits.
Un vent glacial souffle en mon coeur,
qui du couchant giffle nos peurs,
et face à ta silouhette noire,
je me noie en désespoirs.
Tes mystères me submergent,
et tel un pâle courtisan,
pour céder aux folles envies,
je m'agenouille et je prie,
et pour, caresse tes flancs,
prendre à jamais cet instant.
Pascal (http://www.ecrivez.fr.st)