Dans mon oeil, une poutre
Que j'aiguise avec soin
N'ayant rien d'autre à foutre
Que d'aimer mon besoin.
Les oiseaux chantent faux
Et l'odeur de leurs cris
Est celle d'un rameau
Désséché et pourri.
Et dans mon poulailler
Les phénix sont rôtis,
Mes poules ont choppé,
Oh!Mon dieu, des caries!
ti-bobo, ti-bobo
Que je gratte et regratte
En écrivant ces mots
Combien je te regratte...