juste le temps de fermer une valise
et hop
tu es au bord de la mer
SAINT MANDRIER
Sur un ciel, rempli de lueurs troué de bleu, sous l'infini azur mystérieux, on voit dans la baie ouverte sur la mer, l'onde se couchait sur l'écueil du rocher.
Toute la rive est bordée de pins se balançant sur l'air marin. L'eau et le ciel s'offrent un baiser sur l'horizon. Ici le soleil dissout le mal-être, le cur se met en quête:
" Aime, épanouie-toi, dit-il dans la frénésie du vent ouvre tes flancs, tes reins
Tes yeux, tes pores, ton cur. Laisse-toi recevoir de toute part Une pénétration de la sève d'été..
La paix se pose comme une vaguelette, Se brise sur la plage.
Le corps reçoit le frisson Sur la terre éveillée de ses sens.
Un flot ésotérique sourit dans sa profondeur à me voir, candide créature. Me faire cueillir, telle une fleur.
Il vagabonde encore à mon regard Pour me surprendre indomptée.
Des bateaux sont au loin L'horizon semble rêver de sirènes du grand large éblouissantes,
elles chantent pour envoûter ma page Ou j'écris un poème très sage.
L'écaille de la mer frissonne au vent d'est une lueur d'or brille sur la plage Une femme balance à lair ses cheveux
Un bateau à moteur raye la surface de l'eau
Dans un tourbillon blanc.
Un goéland crie sa colère et roule son regard
De voir tant de monde en son domaine. Prenant le rayon chaud du soleil
Les vacanciers se reposent du travail de l'année.
L'heure de la flânerie se pose sur les bords des cafés,
Qui attendent les clients assoiffés. Les enfants jouent sur les vagues mourantes, Au bord de la plage accueillante.
L'instant est fragile, Le bonheur circule paisible au fond des yeux.