Le temps des années perdues,
tes cheveux se reflètent,
en ces fontaines en crue,
je prend un air de fête.
Puis les nuages sombres,
barrent l'avenir du monde,
et viennent se glisser les ombres,
rivières d'hiver, et ondes.
Puis mon désespoir enfoui,
je met ma poitrine à nu,
et brave les tempêtes, les nuits,
pour porter à jamais résolu,
mon amour en désespoir,
aux couleurs d'un soir.
Pascal (http://www.ecrivez.fr.st)