Tristes ailes de papillon, qui s'envolent sur le net
Triste elle jamais, trite sans aile toujours
AScenseur vers l'échafaud , d'un dernier baiser du condamné
Communion de sentiments , Dieu me prive de toi
PièceS démontées, en manque de tes baisers sucrés.
Dans le lit de ton cou , se baignent mes lèvres gourmandes
Nageant de Bonheur, sur les vagues de tes frissons.
Oasis aseché, j'attends la pluie rousse de l'automne
Notre Amour de christal, notre paradis artificiel
Allongé dans l'herbe à regarder le ciel, courir sur les toits
A rêver d'un amour qui devient fou, du sang de mes bras qui coule sur le mabre
De ton corps d'albatre sculpté par le génie du désir
Le temps doit mourir pour que tu ne m'échappes
De gamins égarés, de tableaux croisés et celles qui ne sont parvenues
Tu te reconnaitra toi qui es si Reine et modeste à la foi
Toi que l'on doit serrer dans ses bras comme une petite fille bavarde ,
que les églises fascinent Ave Marie pleine de grace
Perdue dans la forêt D'offendorf, tu as de ta flèche tiré de ton arc de triomphe
atteind mon coeur, et tous les jours je me baigne dans une mer pourpre
Pour me noyer dans tes yeux turquoises, un jour sirene, un jour papillon..