Ca ne tient quà un fil
Aimer, saimer, taimer,
Ca ne tient quà un fil.
Ceux ne sont pas des paroles inutiles,
Dans ce monde insensible et hostile.
Elles laissent parfois des traces indélébiles,
Et des regrets que lon empile.
Aimer nest pas facile,
Cest capricieux et versatile.
Den parler il mest difficile.
Cest pas un secret que je distille,
Mais simplement des souvenirs qui défilent.
Saimer à chacun son sex-appeal,
Avec finesse ou avec style.
Dans une agitation fébrile,
Se dire des mots insignifiants et futiles,
Puis briller comme une lumière qui scintille.
Taimer dun regard docile,
Au fond des yeux le désir qui pétille,
Avec un je ne sais quoi de puérile.
Puis senivrer des parfums davril,
Comme au début de notre idylle.
Aimer, saimer, taimer,
Ca ne tient quà un fil.
Solide et fragile,
Au parfum dambre et de jonquille,
Sa beauté est mon asile,
Vivre loin delle est un exil.
Vers à soi