A vous mesdames qui êtes lobjet de tous mes tourments.
A moi, qui symbolise la lâcheté des hommes.
Le seul vrai amour est celui que lon peut donner à ses enfants. Cest le seul qui reste, malgré les douleurs et les trahisons, présent jusquau jour du jugement dernier.
Pourtant, jétais prêt à donner le meilleur de moi-même
à ma compagne, à tous mes amis hommes et femmes, et à tous ceux qui avaient besoin dêtre aimer. Je suis un cur
un cur cherchant à aimer son prochain rien que pour son bien être comme on peut aimer un enfant pour laider à passer les obstacles de la vie et quil progresse dans ce monde.
Ce besoin de partager est bien suspect aux yeux de notre monde
à vos yeux à tous. Il suscite lincompréhension, la méfiance, et la peur. Je ne suis pas doué dAmour comme peuvent lêtre tous ceux qui prient pour le rachat de nos âmes, agenouillés sur lhôtel de tous les lieux saints. Bouddhistes, Musulmans et Chrétiens de toutes confessions ont la foi chevillée au cur, et pourtant
, eux aussi ont délaissé peu à peu lamour de Dieu, lamour des hommes, pour se laisser gagner par le besoin dimposer et de partager au-delà du raisonnable. Leur quête de nos âmes et son cortège de guerre de religions me désespèrent de ce monde et de cette humanité... cette haine entre des hommes si différents, et pourtant si proches, me désespère daimer mon prochain
Et si je commençais par aimer mes proches amis, ma tendre et mon enfant ?
Oui, mais mes amis mont fui devant lamour que je portais à ma douce moitié
et ma douce sest éloignée que je ne laime pas assez !
Voici la vérité nue
A vouloir trop aimé, on ma détesté. Ce soir, jai mal au cur. Il se glace progressivement devant tant de ricanement, de haine ou dignorance, voire dabsence
ton absence. Je me vide de lamour qui coulait dans mes veines. Je souffre et je me meurs. Demain, mon coeur sera gelé de navoir pu taimer.
Qui aimer alors ?
Je ne peux maimer dêtre aussi impotent et incapable de donner vie à cette petite flamme qui ravive les curs perdus ou esseulés. Cependant, un jour, une petite fleur passa par inadvertance. Elle était fraîche, intelligente, rayonnante, très souriante
presque irréelle. Jai cru en son pouvoir de partage, à sa générosité
je lai aimé comme peu avant jai pu aimer une femme. Je crois quelle na pas aimé que jaime autant dâmes errantes à la fois, notamment la mère de mon enfant
à sa décharge, je nai pas plus aimé quelle se livre et se fasse aimer dautres hommes que moi.
Nos curs en ont saigné de ne pouvoir saimer dans lexclusivité, rien que lun pour lautre.
La triste morale de mon histoire est que lamour nengendre que souffrance, peine et désespoir
Mon cur se ferme mon Amour. Pourrai-je, un jour, encore aimé ? Je men sens bien incapable. Lamour a consumé mon cur. Je vais pourtant résister, juste quelques années, pour mon enfant
puis jirai méteindre à lombre dune immortelle
doucement.
Effebé.