Il y a des jours où l'on presse le pas, même si on ne sait où l'on va, même si c'est pour arriver tout en bas. S'il fallait construire des tours, juste pour qu'elle s'effondre, faut-il encore dans notre mémoire, les garder oblongues. Je ne sais si demain, je me laisserai porter par le chemin, ou si je passerai sous les averses, par les chemines de traverse. Et même si j'ai déjà rit, et même si c'est hâtif, je me pendrai le long de mes riffs, pour me sentir un peu moins soumit. Il y a des jours où je pleure, mais pas pour l'heure ; il y a tant de soupirs, il est temps de partir. A choisir, si l'on doit moisir, je partirais plus tôt, seul et sans bagages sur le dos. Au risque de faire couler des larmes, si je dois descendre, revenir à létat de cendre, je partirai seul, il ny a quune place par cercueil.