LA FORET DE BROCELIANDE
Dans la forêt de BROCELIANDE, j'irais cueillir tes soupirs
Tes pas j'emboîterais sous les feuillages jaunis
Je m'assoierais au bord du temps, sonate d'antan
Le froid, archer aux doigts sourds, me percerait gravement
Tu viendrais dans ma passion extrème
Ne serait-ce qu'une fois , ma reine
Par la magie des ans nous serions jeunes
Nos yeux demanderaient aux astres ce qu'ils veulent
Nous promènerions nos âmes dans cette buée légère
Des aubes précieuses qui s'évaporent dans l'air
Dans la FORET DE BROCELIANDE nous serions deux
A contempler nos songes , heureux
Et dans le bruissement du jour qui vient
La persienne s'ouvrirait à un soleil d'airain
Raymonde Verney
era (http://site.voila.fr/verney/)