C'est le grain de blé seul dans la plaine
C'est l'abîme qui soudain se remplit de vent
C'est le chant de la Nature oublieuse de toutes haines
C'est le frisson du Casiman
Mais c'est (surtout) l'ubiqüité du Herbiçon quand il se sent suffisamment savant
Mais c'est assez chanter comme ça pour aujourd'hui
Vous ne trouvez pas ?
* * * Robinson reviendra quand il fera plus clair, en attendant tchau et beso
Robinson (http://www.ecrivez.fr.st)