Qu'est ce que tu veux qu'j'te dises?
Que je t'aime à la folie, que je n'ai d'yeux que pour toi?
Que si j'me réceille la nuit c'est en pensant à toi?
Que j'acceptrais l'alliance que tu veux glisser à mon doigt?
Que chaque année passée à côté de toi est délivrance et douceur?
En réalité, chaque jour qui s'écoule m'éloigne un peu de toi.
Quand le souvenir me prend, des baisers pâssionés nés sur nos lèvres comme des flammes sur le brasier, je ne comprends pas très bien comment nous en sommes arrivés là.....
A quel moment mon Coeur, nous sommes nous perdus? Aquel moment aie je cessé d'y croire comme l'on croit à un conte fée qui durerait l'éternité?
L'éternité n'est pas de ce monde, pas même pour nous , je le crains.
Comment veux tu que j'y croies encore?
Chaque soir, c'est le même cinéma.
Je me couche en espérant que tu ne tarderas pas trop, que peut être ce soir, tu me feras grâce de tes errements.
Minuit se passe et tu n'es toujours pas là.
J'entends au loin la télé et ses marionnettes, peut être es tu affalé sur le divan, à décompresser comme tu sais si bien le dire....
Mais je sais en fait ce que tu fais.
Assis face à ton écran et ton clavier, la souris te mêne vers les filles faciles et les ébats indécents.
C'est pas que ca me choque, que les hommes se rincent ainsi l'oeil...faudrait que j'sois naïve pour croire que le corps ne mene pas la danse.
Mais je n'y peux rien, cela me rebute.
L'idée de te savoir là, haletant devant ses blondes payées pour leurs ébats.
Alors que moi je suis là , privées de tes caresses, comment veux tu que ca me laisse de glace?
Comment peux tu encore regarder une femme avec tendresse apres avoir les avoir vue ainsi sous l'emprise de l'homme?
Comment peux tu encore avoir envie de découvrir le corps d'une femme après l'avoir vu ainsi sous toutes ses coutures?
Je suis lasse, de ces images, lasse de tes mains qui ne me désirent plus vraiment, lasse d'avoir envie d'autres mains que les tiennes.
Je suis si loin de toi , si tu savais.
Je me laisse accrocher par les mots doux prononcés par des voix plus amoureuses que la tienne.
Je nourris des espoirs fous et interdits, j'aime d'autres hommes que toi.
Tandis que tu prefere le sexe à l'amour, je quitte jour apres jour, le corps et la chair pour l'être et le coeur.
Et j'aime à perdre haleine, comme je me laisserais emporter par la vague, sans espoir de retour.
Je m'essouffle à courir apres l'amour du grand chemin.
Comment veux que j'y crois encore?
Ou allons nous, chacun dans nos travers?
Pourtant je continue à t'aimer, mais pour combien de temps encore avant que ne tombe le verdict fatal?
Combien nous reste-t-il de nuits et de jours avant que nous n'ayons plus rien à nous dire?
Improvisation du moment.
Miss.C.
jsaispluquijsuis (http://www.ecrivez.fr.st)