Valid XHTML 1.1!
Valid CSS!
Get Firefox!

Texte précedent Texte précedent dans la rubrique Texte suivant dans la rubrique Texte suivant

Seule l’âme qui aime est heureuse.



Seule l’âme qui aime est heureuse.

Poésie… me revoilà à la croisée des chemins. Cette fois, je plie bagage. Je reprends ma plume, mon bloc-notes et mes quelques effets personnels que j’avais laissé, là, juste pour méditer. Je souhaitais prendre le temps… pour toi, pour moi. Le temps est un bien précieux de nos jours et c’est un présent que je voulais nous offrir.

Mon paquetage à l’épaule, je contemple les chemins de vie où j’entrevoie pour l’un le désir, le plaisir, la passion, la liberté et pour l’autre la sagesse, la réflexion, les peurs et les contraintes. Que faire ? Qui du cœur ou de l’esprit m’éclairera ?

Ta sincérité et ton honnêteté ont mis en exergue les peurs que je pouvais éprouver dans la vie. Un instant, je me suis vu comme un oiseau de mauvais augure capable, sur un mot, une ligne, un poème de détruire ta vie et surtout celle de tes proches. Cela m’a fait peur parce que ta sensibilité, ta générosité, ton besoin d’aimer mais également tes souffrances et tes cicatrices qui transpirent de tes mots font de toi une âme vulnérable. J’ai peur de te faire mal.

Tu me dis que tout cela est du passé malgré les plaies et les bosses. Tu es tombée, tu t’es relevée et tu sais que le chemin sera ainsi jusqu’au bout. Tes mots pour que je ne prenne pas peur et pour que je t’accompagne m’ont bouleversé… tu m’a dis, je t’aime pour la première fois alors que nous ne sommes, l’un pour l’autre, que de tendres pages. Je fus surpris de cet amour ainsi déclarée car je te sais précieuse dans ce domaine. Je crois que j’ai appris également à ne pas galvauder ce sentiment même si c’est celui que nous devrions tous employer en ce bas monde. Alors je me suis dis… elle m’aime d’un amour platonique, elle m’aime d’une amitié épistolaire, elle m’aime de désespoir. Qu’importe, elle m’aime, elle me veut.

Elle m’a charmé par ses textes, ses poèmes où chemine sa plume fluide, légère, sensible, sensuelle et authentique. Elle me reste pourtant inconnue. Je souhaiterais tout savoir de son être. Je voudrais être près d’elle sur la terrasse d’un café et admirer le soleil caresser sa nuque, sa chevelure flamboyante et ses courbes attirantes. Je voudrais tant l’effleurer juste pour la faire frissonner de désirs. Je voudrais tant la caresser dans l’espoir de la faire vibrer.

Mais tout cela m’est impossible parce que l’espace nous sépare. Alors ma tristesse se joint à mes peurs pour éteindre mon espoir de bonheur. Alors que faire ? Mon esprit me dit de la laisser faire son chemin, parce que, cahin caha, elle avance vers la félicité. Moi, je ne suis qu’une main qui la retient au risque de la faire trébucher.

Et pourtant, je crois que je l’aime. Un illustre ami m’a chuchoté la nuit dernière à l’oreille ces tendres mots, …seule l’âme qui aime est heureuse…. Goethe, mon ami, merci pour ton précieux conseil. Puisse-t-il être un heureux présage.

Alors, me voilà Poésie. Mon choix est fait. Je voudrais que tu prennes ma main pour m’emmener avec toi sur ce chemin de traverse que tu arpentes, seule, depuis une année maintenant.

En espérant que tu ne sois pas trop loin sur ce chemin et que tu veuilles encore de ma présence à tes côtés.

Amitié amoureuse.

Effebé (http://www.ecrivez.fr.st)


Texte précedent Texte précedent dans la rubrique Texte suivant dans la rubrique Texte suivant



Ce texte n'a pas encore été noté.

Pour pouvoir noter ce texte il faut être inscrit et identifié.


Commentez ce texte :


Pseudo : E-mail: Site :

Commentaire :





Ce texte n'a pas été commenté.