Critique : Le Retour du Roi
Comment faire pour critiquer de ce film ? Si je parle des qualités, ça va prendre des pages et des pages et vous me direz que jen fais des tonnes. Et si je parle des défauts, vous me direz que je cherche la petite bête. Alors que faire ? Tant pis, je me lance.
Premièrement, le film comblera largement les attentes des fans des deux premiers films. Encore plus de batailles, encore plus de spectacle, encore plus démotions. On est baba devant la qualité de la mise en scène des batailles. Je naimerais pas être un réalisateur qui va se lancer dans une fresque historique ou fantastique avec des batailles. Car, pour faire au moins aussi bien, il va falloir beaucoup de talent. Monsieur Peter Jackson a mis la barre très, très haute. On voit que le réalisateur sest fait plaisir et il sait communiquer son plaisir.
Mais au-delà de la mise en scène, quid de lhistoire et des personnages ? La fin ressemble à la fin du livre et ladaptation est fidèle de ce point de vue. Bien sûr, le retour à la Comté est plus court et Saroumane y est absent, mais je ne pense pas que cest trâhir Tolkien. Et, qui sait, peut-être que tout cela sera rectifié dans la version longue.
Restent les personnages. Legolas est quasiment absent et ses dialogues doivent se compter sur les doigts des deux mains. On voit bien que le réalisateur a dû couper les scènes entre Eowyn et Faramir. Idem pour Aragorn après la bataille à Minas Tirith.
Au final, ma critique ne changera pas une chose, cest le succès colossal non seulement du film mais aussi de la trilogie. Celle-ci est dores et déjà rentrée au panthéon des grands films. Peter Jackson peut, quant à lui, réaliser son King Kong les mains libres, aucun producteur ne pourra lui refuser le moindre caprice. Finalement, tout le monde est heureux, léquipe du film, les spectateurs, les fans de Tolkien. Espérons que George Lucas sen inspirera pour le dernier volet de Star Wars prévu pour lannée prochaine.
Et pour notre grand concours pour gagner le titre de la phrase du film, le gagnant est une gagnante. Il sagit dEowyn qui succède ainsi à Gandalf (vous ne passerez pas !) et à Gollum (mon préciiieeeuuux) avec Je ne suis pas un homme quelle prononce juste avant de tuer le chef des Nazguls. Mais, vous aviez sûrement trouvé.
emmanuel1976 (http://site.voila.fr/emmanuel.blas/index.html)