Les vux
Les vux mont éveillée ce matin
Trompette au poing regard câlin
Récalcitrante, je les ai boudés
Ils me firent mille grâces et des baisers
Si naïfs, que ma hargne sévapora ce jour de lan
Je les fis boire, ils moffrirent des serments
Que la nuit délace ses voluptés
Que le jour vous octroie la beauté
Que le vent habille vos illusions
Que lair dévête vos passions
Que le ciel émousse vos plaintes
Que le feu vous allume, et vous éreinte
Que de leau vous soyez les nymphes
Que vous baptisiez votre amertume défunte
La nuit tombait, les vux devinrent pressés
Par la fenêtre ils sautèrent dans locéan irradié
Nos petits païens à la lune iront sunir
Emportant nos rêves destinés à mourir
Raymonde verney
era (http://site.voila.fr/verney/)