La prison s'installe lentement,
Les gestes s'allongent,
Le regard s'abaisse.
Chaque jour s'écoule immuablement.
Vient la résignation.
Et l'espoir disparaît.
Soudain c'est le dégoût, l'épuisement,
La conscience s'échappe,
C'est le froid qui frappe.
Tout s'éteind, c'est le déclin, la déchéance.
MaxuT (http://www.ecrivez.fr.st)