Je caresse le papier
Qui a touché tes doigts
D'un frôlement léger,
L'empreinte partielle de toi...
Je n'oublierai jamais
Ce merveilleux été,
Amour du point du jour
Qui survivra toujours.
Le refus d'oublier
comment j'ai pu t"aimer,
Autant te désirer,
Combien tu as compté.
La douleur m'égare,
Je navigue au hasard
Entre froid et brouillard
Avec mon désespoir.
Il y a des jours de peine
Entre l'amour et la haine
Trop dur à affronter,
Difficile à supporter.
Combien je t'ai aimé,
Ma voix ne saurait dire,
Je le garde secret,
Secrétement caché.
Il est lourd le fardeau,
Pesant le poids des mots,
Comme il est loin le temps
d'être jeune et insouciant.
Je n'oublierai jamais
Comment j'ai pu t'aimer,
combien je t'aime encore
Et de plus en plus fort.
Tu sais...Les mots rassurent
Car le temps se mesure
Avec celui déja vécu,
Délavé par l'usure.
kinkacool (http://www.ecrivez.org)