Quand l’espoir aussi doux soit-il,
A décidé de faire grise mine,
Le repêcher n’est pas un travail infantile,
Et cela ne paye pas de mine.
Alors débute un combat de gladiateur,
Qui allies rage et honneur,
Pour ne faire plus qu’un joyau digne,
Des plus grand orfèvres voire des cygnes.
Et ce combat ne s’arrêtera,
Que lorsqu’à la pleine lune sonnera,
La douzième heure de la nuit,
Qui un jour a fait basculer la vie d’autrui !
Cet autrui vous dis-je,
Perdit l’un de ses prestiges,
Que sa marraine lui avait confié,
Pour pouvoir nous enchanter.
Mais ne nous écartons pas du sujet,
Qui, aurais-je besoin de le rappeler,
Concerne un certain combat qui n’en finit pas,
Et qui ne s’arrêtera surement pas !
Mais même si l’espoir n’est plus là,
La vie, elle, nous harcèlera,
Jusqu’à notre dernier souffle,
Qui donnera une heure mortelle.
Ainsi s’achève ce poème,
Qui, autant lyrique soit-il, nous laisse blême,
Et pour moi il est l’heure de rendre l’antenne,
Et de vous laisser avec vos problèmes !
Telos (http://www.ecrivez.org)