Quand les cigognes nous quittent, elles reviennent ; quand les fleurs se fanent, elles retrouvent leurs éclats ; quand les arbres perdent leurs feuilles, ils reverdissent.
Et nous, pourquoi nos jours écoulés ne reviennent-ils jamais ?
Je ne sais combien de temps il me reste à passer sur cette terre. Déjà plus de 25000 jours forment le cours de mon existence. Et cela me semble bref pourtant ! !
Telle une aiguille dans une botte de foin, telle une goutte d’eau qui tombe, mes jours filent sans bruit : soixante-dix années de joie, bonheur, tristesse et maintenant solitude ! !
Pourquoi nos jours qui s’enfuient ne reviennent-ils jamais ?
TOINETTE (http://www.ecrivez.org)