Comme Kylie habitait chez Martin, celle-ci avait eu l’idée d’aller dans les régions polaires.
Et dans les régions polaires, c’est l’Antarctique où il y a de la neige et des icebergs.
- Dis, Martin.
- Oui, Kylie.
- Comme on est au printemps, que dirais-tu d’aller en Antarctique ?
- Et que veux-tu aller faire en Antarctique, Kylie ?
- Prendre des photographies des icebergs, des ours polaires, des esquimaux qui habitent là-bas dans les igloos, jouer dans la neige.
Faire des boules de neige, et nous marier là-bas.
- Très bien allons-y, mais dis-moi quel manteau vas-tu mettre pour aller en Antarctique pour m’épouser, Kylie ?
- Je vais mettre un manteau de cuir, ou une canadienne, ou un manteau de fourrure. Et toi quel manteau, vas-tu mettre pour aller en Antarctique ?
- Mon manteau de cuir avec une veste à capuchon, Kylie.
- Mais avec ton manteau de cuir, tu vas geler en Antarctique.
- Non, pas avec ces bottes qui me donnent de la chaleur, ma chérie.
- Quand as-tu inventé ces bottes qui te donnent de la chaleur ?
- Cet hiver, Kylie
- Mais si tu portes ces bottes cet été, tu vas avoir chaud avec ton manteau de cuir et ta veste à capuchon dont tu viens de parler.
- Oui, je sais que je vais avoir chaud avec ces manteaux en été, Kylie ma chérie. Mais je vais les mettre que s'il fait froid dehors. Mais dis-moi, as-tu un passeport pour prendre l’avion pour se rendre en Antarctique, ma chérie ?
- Oui j’en ai mais je voudrais que tu utilises ton minuteur pour aller là-bas, mon amour.
- Et quand nous serons là-bas en Antarctique qu’est-ce que nous allons faire, Kylie ?
- Ce que nous allons faire en Antarctique ? Nous allons construire un igloo, nous marier comme je te l’ai dit, et habiter dans notre igloo, mon amour.
- Tu veux m’épouser, Kylie ?
- Oui bien sûr, Martin que je veux t’épouser mon amour parce que je t’aime.
- Embrasse-moi, ma chérie.
Et nos amis s’embrassaient comme des dingues.
Et Laurel entrait dans la pièce où Martin et Kylie faisaient l’amour et du sexe par terre.
- Hum. Hum. Hum, hum.
- Salut Laurel, que veux-tu ?
- Pour commencer remets ta brassière et attache ton chemisier Kylie, et toi Martin attache ton chemisier, alors je vous dirai ce que je veux.
- Voilà, je l’ai attaché mon chemisier, que veux-tu Laurel ?
- Je voudrais avoir un manteau de cuir comme celui de Martin et Maggie.
- Tu n’as qu’à aller dans un magasin de cuir et t’en acheter un, Laurel.
- Je voudrais aller dans le magasin à Torino, en Italie pour chercher un manteau de cuir comme le tien, Martin.
- Très bien, prends le minuteur et vas-y le chercher ton manteau de cuir comme le mien, Laurel.
- Mais je ne sais pas comment il fonctionne ton fichu minuteur Martin.
- Tu appuies ici et le vortex va s’ouvrir et après tu sauteras dedans, Laurel.
- Et je glisserai dans ce magasin où il y a des tas de manteaux de cuir.
- Oui, Laurel.
- Viens avec moi, Martin.
- Kylie, est-ce que je l’accompagne Laurel pour aller chercher un manteau de cuir comme le mien dans ce magasin de Torino, en Italie ?
- Oui, accompagne-la.
- Très bien, et toi que vas-tu faire pendant ce temps-là ma chérie ?
- Je vais mettre ma veste de sport et aller courir avec ton chien Milou sur la piste cyclable, mon amour.
- Très bien vas-y ma chérie.
- Cessez de vous embrasser, Martin et Kylie.
- Laurel fiche-nous la paix, laisse-nous faire l’amour Martin et moi.
- Vous vous embrasserez quand nous serons revenus de Torino en Italie.
- Très bien allons-y.
- Tiens, mets ton manteau de cuir.
- Je te remercie, Laurel.
Et Martin et Laurel glissaient dans le magasin où Martin avait pris son manteau de cuir.
- Qu’en dis-tu laurel de ce magasin de cuir ?
- Comme il y en a des tas de manteaux de cuir ici !
Il y a des manteaux de cuir, et fourrures, canadiennes en cuir, imperméables en cuir, vestons de cuir vestes de sport en cuir.
- Lequel veux-tu Laurel comme manteau de cuir pour le mettre pour aller étudier au collège ?
- Je ne sais pas il y en a tellement ici. Je, je vais prendre celui-ci qui ressemble à celui de Maggie.
- Mets-le Laurel.
- Voilà qu’est-ce que tu en dis de ce manteau de cuir, Martin ?
- Tu es très chic avec ce manteau de cuir, Laurel.
- Bonjour monsieur Martin, très heureuse de vous revoir.
- Moi aussi madame.
- Dites madame, comment vous me trouvez avec ce manteau de cuir ?
- Vous êtes très chic, il vous va à ravir ce manteau de cuir et votre chum va le trouver très chic, mademoiselle.
- Je vous remercie, madame.
- Dites-moi señor Martin, est-ce que vous allez épouser cette demoiselle ?
- Non je vais épouser Kylie.
- Kylie Minogue ?
- Oui, madame.
- Tu vas épouser Kylie, Martin ?
- Oui ,Laurel je vais épouser Kylie.
- Et à quelle place que tu vas épouser Kylie ?
- En Antarctique, Laurel. Nous allons en Antarctique Kylie et moi pour nous marier, Laurel.
- Comme c’est romantique señor Martin, oune mariage dans les régionné polaire.
- Je vous remercie, madame.
- Votre fiancée aura besoin d’un manteau dé fourrure pour ce mariage en Antarctique, señor Martin.
- Vous avez des manteaux de fourrure dans cette boutique de cuir, madame ?
- Si señorita, voulez-vous les regarder et vous pourrez prendre celui qui vous tente et señor Martin pourra prendre un manteau dé fourrure pour sa charmante fiancée, Kylie.
- Oui allons-y.
Et dans la pièce des manteaux de fourrure :
- Lequel voulez-vous mes amis ?
- Je vais prendre celui-ci pour Kylie. Celui-ci pour moi.
- Et vous señorita ?
- Je vais prendre celui-ci pour moi. Et celui-ci pour Maggie parce qu’elle aime la couleur de la neige.
- Très bien, je vais aller les mettre dans un sac et vous pourrez les apporter chez vous. Mais dites-moi où habitez-vous mes amis ?
- Près d’un collège au Canada, madame.
- Voilà vos manteaux de cuir et de fourrure pour votre voyage en Antarctique mes amis.
- Nous vous remercions, madame. Tu viens Laurel, on retourne au Canada.
- Oui, j’arrive, je regardais les imperméables.
- Si vous voulez aussi des imperméables prenez-les c'est gratuit.
- On va en prendre plusieurs.
- Très bien je vais les mettre dans un autre sac, mademoiselle.
Et la vendeuse mit les imperméables dans un autre sac et le donna à Laurel.
Et nos amis glissèrent sur le bord de la rivière dans la base de la Rochelle mais pas sur terre mais sur une planète temporelle qui s'appellait :
UN MONDE D'UNIFORME.
- Laurel, qu'est-ce que tu fais ?
- Je mets mon manteau de cuir, il fait froid ici sur le bord de la rivière.
- Tu as raison Laurel, il fait froid ici.
- Et maintenant que faisons-nous Martin ?
- On va marcher dans les sentiers en forêt en attendant de trouver un endroit pour se reposer, Laurel.
Et après nous irons porter tous les manteaux de cuir, de fourrure, et d'imperméable chez moi en attendant que Maggie revienne de son travail de la cafétéria du collège, Et Kylie qui elle, est allée courir avec mon chien Milou sur la piste cyclable.
Et après nous allons prendre l’avion à l’aéroport Pierre Trudeau pour se rendre en Antarctique, où Kylie et moi nous allons nous marier, Laurel.
- Mais Martin, Maggie aimerait t’épouser.
- Comment ça Maggie aimerait m’épouser, Laurel ?
- Parce qu’elle est en amour avec toi et de plus vous avez habité dans une ferme toi et Maggie, en hiver, au printemps et en été.
- Oui je me rappelle de cette ferme, c’est là que Maggie a suivi des cours pour apprendre le travail d’infirmière.
Et toi Laurel est-ce que tu te rappelles ou tu te trouvais pendant que Maggie et moi nous habitions dans cette ferme ?
- Dans un asile de dingues.
Dis Martin, nous n’avons pas de voiture pour retourner chez toi. Appelons un taxi.
- Où veux-tu téléphoner à un taxi, Laurel ? On est sur la piste cyclable en forêt.
- Oui tu as raison Martin.
- Dis Laurel, il y a un restaurant de l’autre côté du pont suspendu nous pourrons téléphoner à un taxi et nous pourrons retourner chez moi et attendre que Maggie revienne du collège et Kylie et Milou de la piste cyclable, et après nous partirons en Antarctique où Kylie et moi nous allons nous marier.
- Martin je t’ai dit que Maggie voulait t’épouser et habiter chez toi ici au Canada.
- Mais Laurel c’est Kylie que je vais épouser et pas Maggie.
- Tu n’aimes pas Maggie ?
- Oui je l’aime comme une amie Maggie mais pas assez pour l’épouser. Dis Laurel si nous arrêtions de nous chicaner pour cette histoire de mariage ?
- Oui tu as raison et de plus nous sommes au pont suspendu dont tu m’avais parlé, Martin.
- Ça ne ressemble pas au pont suspendu du sentier de la base de la Rochelle, Laurel.
- Qu’est-ce que tu veux dire Martin ?
- Je veux dire que nous n’avons pas glissé sur terre mais sur une autre planète temporelle.
- Comment ça une autre planète temporelle ? Explique-toi Martin.
- Regarde cette pancarte, Laurel, et lis la.
- Un monde d’uniforme. On a glissé dans un monde d’uniforme.
- Oui Laurel on est dans un monde d’uniforme et pas sur terre.
- Ouvre le vortex et glissons sur terre.
- Je ne peux pas ouvrir le vortex toute de suite il faut que les batteries se rechargent.
- Recharge-les tes batteries Martin.
- Si nous étions au laboratoire du collège je pourrais les recharger les batteries, Laurel.
- Qu’allons-nous faire en attendant de retourner sur terre ?
- Ton manteau de fourrure que tu as pris à Torino est bien avec un capuchon, Laurel ?
- Oui Martin mais que veux-tu que je fasse ?
- Mets-le et attache-le.
- Très bien et toi que vas-tu faire ? Tu as ta veste à capuchon.
- Oui j’ai ma veste à capuchon, Laurel.
- Tu vas l’attacher ?
- Oui comme ceci. Est-ce que d’après-toi les habitants de cette planète temporelle vont nous arrêter, Laurel ?
- Je ne sais pas, Martin.
- Monsieur, mademoiselle au manteau de fourrure et cuir. Venez par ici dépêchez-vous !
- Nous, madame ?
- Oui vous monsieur, et mademoiselle.
- Très bien, on vient madame.
Et nos amis rentraient dans un camp près du pont suspendu.
- Comme c’est beau ici, mais dites-moi madame où sommes-nous ?
- Vous êtes au camp du sentier de la piste cyclable, mes amis.
- Mais dites-moi pour quelle raison vous nous avez fait entrer dans votre camp, madame ?
- C’est parce qu'il y a une patrouille qui va passer et si cette patrouille vous arrête ils vont vous envoyer en prison, où vous allez devoir vous déshabiller tout nu, monsieur et mademoiselle.
- Dites-moi madame, ils ont le droit de faire ce que vous avez dit ?
- Oui, monsieur au manteau de cuir.
- Dites-moi madame, comment s’appelle ce camp où nous nous trouvons mon ami et moi ?
- Ce camp s’appelle : LE CAMP DE LA RÉSISTANCE
- Et contre qui voulez-vous vous révolter, madame ?
martin (http://www.ecrivez.org)