Quand dans des vagues invisibles mes yeux se noient,
Mon ouïe me ramène à la surface du flot de ta voix.
Un sourire m’égare alors sur ton visage,
Me faisant victime d’un nouveau naufrage.
Bonheur émerveillé,
Par ton charme engendré.
Ma joie est en cela égale à ta beauté,
Que c’est par elle que je me laisse porter
Sur les ailes d’une chimère éphémère
Où mes sentiments ne sont plus un mystère.
Songe évanescent,
Suspendu dans le temps.
Je t’imagine contre moi,
Blottie au creux de mon bras.
Je chéris cet instant d’illusion
Où nous partageons notre passion.
Le rêve
S’achève.
Tel une fleur assoiffée de trop désirer,
Mon coeur est fané par la réalité.
Mais sache que les fleurs ne dévoilent leur cœur
Que le jour
Le mien t’est ouvert et t’aime avec ferveur
Pour toujours.
OLance (http://www.ecrivez.org)