Cloué sur ma chaise, jattends une lueur.
Dans le coin une fenêtre doit se montrer,
Le petit son sortirait donc du haut parleur
Puis sur la liste ton prénom doit sajouter.
Mais je me meurs mon amour car tu nes pas là.
Sans toi la nuit nest plus que douleur et peine
Alors quil te suffit dune pression de doigt
Pour me redonner la vie, ma tendre reine.
Je sais, je tai blessé. Je sais, je tai trahi.
La honte est sur moi et je plaide la folie.
Pardonne à une stupide et jeune âme perdue
Dans la brume obscure du champ de bataille,
Ta lame effilée ma percé les entrailles.
Et tu mas soigné
A jamais sois en rendu.
plume.en.herbe (http://www.ecrivez.fr.st)