Rester à observer ce monde si éphémère,
Comme ça au bord du gouffre qui m’rattache à la Terre.
J’aspire à m’envoler, à quitter l’atmosphère
Pour empêcher ce cœur de tomber en poussière.
Seulement je n’ai plus d’ailes, elles se sont trop brûlées
A contempler le vide, vouloir trop exister,
J’ai fini par comprendre la dure réalité,
La vie est faite d’obstacles parfois trop compliqués.
Ma conscience s’est tue, mon cœur s’est figé.
Ma raison a vaincu mon besoin de liberté,
La vie est aussi faite de choses inexpliquées,
De choix qu’on regrette pour nous faire avancer.
A nager dans le Stix, à avoir trop pleuré,
Mon âme s’est scellée afin d’être épargnée.
amalia (http://www.ecrivez.org)