Vendredi 29 décembre 2006.
Force est dans la discrétion...
Sincérité…
Avez-vous dans vos relations la chance de connaitre un homme discret ?
Ne réfléchissez pas d’avantage, car il n’est point là si, encore, vous devez le chercher !
L’homme discret qui vous rassure, qui dans son coin, bonhomme de chemin, fait son voyage, en presque solitaire, avec pour objectif de partager au bout, d’offrir à floraison les fleurs de ses rosiers cultivés pour vous plaire.
Il est là toujours dans la mémoire, l’amers par tous temps, de qui on se réfère lorsque, sans argument, on veut prouver le reste sans en avoir le temps.
Il est là, il est vrai, champion en son domaine, toujours prêt à servir, sans craner pour autant. J’en ai un prés de moi, il devrait, en tout cas, s’appeller Alexandre.
Sa mère devait connaitre l’origine du nom grec alex–andre dont il tire son héroïsme, pour l’en affubler; protéger homme…qui protège les hommes…
Son empire (jeu de mot) c’est la vie, celle que l’on apprécie, qui trouve symbolisme sur la croupe des chevaux. Il les connait tant ses animaux, chats – chiens - chevaux, que, dés qu’il entreprend son fameux carrousel, une fusion magique démontre son incroyable connaissance des sciences cabalistiques réservées au cercle des rares initiés.
Il en est des chevaux comme des sentiments, il ressent la matière et sait ce qui est franc.
C’est pour cela, je pense, qu’il est craint bien souvent. Le vil n’aime pas qu’on puisse le mettre à nu dans son hypocrisie ou dans sa roublardise.
On le convoite, on le guigne, on jalouse aussi, pour ses confidentes relations avec les grands du monde. Là, on ne comprend pas qu’il puisse être invité sans un cérémonial aux tables des légendes...
La vérité c’est que derrière l’immensurable se cache bien souvent le sourire d’un enfant qui, de sa sommité, voudra trouver partage dans la confiance qu’un Alexandre lui a attribué.
On l’envie simplement d’être un sage, jusqu’à l’abominer, l’avoir en aversion, pour dire, à qui s’étonne d’un génie gigantal, que David n’est plus du monde des vivants.
N’ont-ils point vu, cupides gens, que le sourire de l’homme peut en faire un géant même parmi les Grands.
Sans intrigue, sans manières, a-t-on déjà vu une seule personne être intrigante dans l'amitié sur laquelle elle voulait raisonnablement compter.
Cherchez encore !
Si vous l’avez prés de vous transmettez lui donc mes meilleurs vœux de bonheur
et toute mon Amitié.
Bises.
Jean-Louis
colonna (http://www.ecrivez.org)