Si vieillesse pouvait
Le jour tu sors, la nuit tu rêves
Une dernière goutte de sève
Fille d’un jour, jupe relève,
La confidence avant la trêve
La parenthèse ou tu en crèves
Le gris te force à l’aventure
A décapoter la voiture
A tout savoir, à être sur
A bien décaper ton armure
Mettre la crème « for pleasure »
C’est l’harmonie de la sagesse
Ou bien la courbe de ses fesses
Malgré l’usure le cœur s’oppresse
A faire, encore, vibrer Maîtresse
L’Ut majeur d’une caresse
Hier ou demain
C’est plus ou moins
La renaissance du matin
Tendre la peau avec la main
Rappelles toi, matin Coquin.
Voir une rose et s’attendrir
Et dans les coins toujours courir
Pisser partout à en pâlir
Sachant que ce peut être pire
Sachant aussi qu’il faut en rire
Ne t’inquiète pas de ton Ame
Pour une vierge tu as du charme
Pour un mari, Un polygame
A chaque jour suffit sa flamme
Autant de femmes, autant de drames
Le Noir termine ton histoire
De malgré tout, il faut y croire
A faire selon ton bon vouloir
Y aura ni pleurs, ni mouchoirs
Pour oublier tes avatars.
La douche du prêtre qui coule
Le jeu s’arrête à pierre roule
Personne à dire que tout s’écroule
Fille de joie, ras de la moule
Fille de joie sont dans la foule
Tes souvenirs sont dans la caisse
Les nuits d’Amour et de Tendresse
Avec le nom de tes maîtresses
« Marchez au pas, plus rien ne presse »
« Laissez-moi voir vos belles fesses »
Jean louis Colonna Cesari sacem 00439324648
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