Quand je marche dans la rue
Je suis souvent déçu
De voir des gens déchus
Qui ne savent même plus
Comment être heureux
Ils sont devenus peureux
Tout leur paraît affreux
Ils font partie de ceux
Qui ne savent plus ouvrir les yeux
Sur la beauté des cieux
Le rire d’un enfant
Un rayon de soleil persistant
Une journée entre amis
Même si c’est sous la pluie
Tout ça n’existe plus
Dans leur existence saugrenue
Ils n’imaginent que le pire
Et ne savent plus sourire
Face à ce temps qui défile petit à petit
Ils ne reconnaissent plus la beauté de la vie
anouk (http://www.ecrivez.org)