Du fond des âges, l’amour a tout âge.
A l’aube de l’an 2000, vit le sida.
Multiplié par 1000, il se propage.
L’amour te condamne.
Je ressens ton calvaire, de mon corps sain,
Je perçois ta souffrance, d’être malsain.
Ta vie dérive, pourquoi vivre pour rien ?
Fidèle ou libre, Plus rien n’est permis.
Pour vivre une maladie qui choisit ?
Pour toi, quel avenir ? Si ce n’est mourir.
Rien n’est jamais fini.
Se battre encore, avec quel effort ?
De vivre l’instant présent jusqu’à la mort.
Pour l’amour quelque qu’il soit.
Pourquoi toi ? Et pas moi ?
L’ami apprivoise ta peur, ta force.
L’amour qui t’entoure te garde sa foi.
Je pense à toi l’ami.
Christiane (http://www.ecrivez.org)