Sur le sentier des cendres
L’incendie s’engouffre
Dans l’essence des sentiments
Dans chaque centimètre de sensation.
Dans le sanctuaire des non-sens
Des sanglots de sang
Gisant indécents
En naissante concentration.
La luminescence du ressentiment
Fait sentir son omniprésence
En centre sensuel
Ne reste que l’absence oppressante…..
Martin Codron (http://www.ecrivez.org)