Bien...
C'est toujours aussi facile de se remettre à écrire. Rien d'étonnant, toujours difficile de poser la plume quand on a peur que quelqu'un lise nos mots, rigole de nos larmes et jouisse de nos souffrances.
Bref bon alors, ce que je voulais écrire? Un livre (logique) un livre d'aventure, de fantaisie et de moralité.
La moralité......? Beaucoup de ceux qui écrivent se servent de cette arme mais peut de ceux qui lisent sembles se soucier de son existence.
Bon on vas passé les détails sur un livre que je n'écrirait sans doute pas maintenant vu mon sens de la perfection qui me pousse à réecrire trois fois le même chapitre avant que mon ordinateur ne bug et me face tout perdre; ce qui est relativement gênant je doit avouer. Parlont plutôt de moralité.
La moralité donc. halala qu'est ce qu'on pourrait dire sur ça, n'est ce pas? La moralité des jeunes qui trouvent le crime aussi juste qu'une oeuvre de charité quand il s'agit de vengeance, la moralité si douce de la soumission des adultes à un monde formaté dont il s'imagine même pas la nature éphémère des lois, décrets et autres règlements arbitraires censés rivalisé avec l'anarchie qu'ils créent.
Je suis partisan de comprendre les sujets dont on prétend abordé l'aspect.
"La moralité." Qu'est ce donc? Une fonction? Un règlement à suivre? Ou je ne sait quoi d'autre?
Si vous attendez une réponse de ma part, vous vous carrez le doigt dans l'oeil. Je vais pas prétendre définir des termes d'une manière aussi proscrite que les gens que je viens de critiquer.
Vous voulez mon avis? Juste mon avis? Bien, de toute façon c'est mon livre, à moi d'y inscrire ce que je veux.
"La moralité." Pour moi c'est un language. Un language par lequel on apprecie la vie en communauté, un language de tout les instants pour éviter de se noyer dans les écumes de nos instincts.
Après, certes, certains voient ça comme une prison, une infernale prison qui les empêchent de se suicider, de tuer, de voler, de pilier, de violer et je ne sait quoi d'autre. Le problème c'est la compréhensions des gens. Ils n'ont en général que l'esprit limité, limiter à ce qu'on leur à apprit.
On peut pas leur en vouloir. Ils vivent avec leur éducation, leur religion, leur fantisme parfois, leurs convictions. Bref c'est pas leurs fautes si ils décident de voir les choses comme on leur à indiquer de les voir. La stupidité n'est pas un crime et pourtant dieux sait que la plus grande prison du monde contient ce genre de prisonnier. Elle s'appelle"le monde libre" pour info. Vous savez ces sociétés là, qui croient que l'individu a la même place que la masse.
Non, la moralité n'est une prison que pour ceux qui voient les barreaux de leur esprit. Faudra qu'ils pensent à ce demander ce qui ce trouve derrière les barreaux.
Moralité. Moralité rime avec fatalité, décret, irrespect, procès, stupidité. Ouais, et alors? Sa rime aussi avec l'opposé de chacun de c'est exemple.
Bon d'accord je tourne en rond. Arrêtons de parler de moralité, je dirait juste en conclusion, comme tout auteur qui ce complet a avoir le dernier mots dans son livre face au lecteur, que la moralité ne doit pas être perçus comme une prison si on ignore que toute cellule a était forger avec une clé.
Inutile de crier la liberté au lieu de chercher la clef.
Emyar Courtz (http://www.ecrivez.org)