Les yeux voilés dans mon univers
Je me disais je serai toujours la première
Je n’ai pas de souci à me faire
Personne ne réussira à te plaire
Mais toi la conne dans ton monde imaginaire
Qu’est-ce que tu crois, y’a pas que toi sur Terre
L’être unique est éphémère
Et est parti voguer vers la mer
Moi j’aime pas tomber de haut
J’voudrais toujours pouvoir m’cacher derrière mes mots
Mettre mes mains sur mes yeux pleins d’eau
Avancer sans regarder dans mon dos
Sans voir la joie sous les tropiques
Sans te sentir tantrique et lubrique
Avec quelqu’un d’une autre fabrique
Je pleure, je crie, j’insulte, je ne sais qu’être cynique
Tu te crois forte, tu fais ta belle,
Mais t’es même pas capable de charmer comme elle
A quoi ça sert de faire l’appel
Au bonheur si t’as jamais l’espoir de rester fidèle ?
Maintenant t’as plus qu’à rentrer boire ta peine
Déverser des paroles de haine
Enlever ta main de la sienne
Et t’étouffer pour qu’il n’entende pas cette douleur lointaine
Ha ha ! Tu te verrais avec ton air perdu
Tiens, prends, tu pourras plus que l’imaginer nu
Tu me fais pitié d’avoir cru
Qu’un jour tu caresserais sa beauté têtue
Hé la mordeuse amoureuse
Ca te dirait d’être froide et gueuse ?
suddgumi (http://www.ecrivez.org)