Sous l’arche des images embusquées,
Les paliers de la raison sont possédés.
Ils rêvent peut être à cet autre souffle.
Le seul qui a su désamorcer
L’engrenage qui l’obstinait à se blesser.
Elle qui était obnubilée par la souffrance
Il lui a banni ce vice par l’insolence.
Son cœur aguerri aux périls de la vie,
Il a comme justifié son sens,
Il lui a rendu son essence.
Il s’est octroyé le droit de l’aimer,
Et lui a inoculé le bonheur innommable
De ressentir a nouveau la volonté d’être capable,
La force de vivre sans se sentir coupable.
Ce rosier protecteur a su trouver un chemin tout droit vers son cœur.
Bien que tout d’abord lésée, par un sternum brisé,
Elle s’est d’autant plus fortifiée en réapprenant à aimer…
Amalia (http://www.ecrivez.org)