Affliction
Oh malheureuse douleur, Oh malheureux leurre,
Le ciel dévoile l’avènement d’une triste lueur,
D’un cœur, ayant perdu le jour-du- bonheur,
Et d’un sang exhalant un parfum d’horreur.
Oh la fatalité, Oh ma fatalité,
Sur ce rocher ,la larme s’est brisée,
Submergée par le poids de la destinée
Elle m’a quitté, elle m’a abandonné
Oh mon belle amour, Oh mon belle amour
Je ressasse l’étendue de tous ces beaux jours
Ou le chant du rossignol berçait notre cour,
Ou je croyais t’appartenir pour toujours.
Or, le vent a soufflé sur cet amas de feuillée
Qui, tourmentée n’a pu me retrouver.