Elle est là dans le soir,
indécente et fragile,
qui de mon courroux,
apelle tous mes sens.
Elle est là dans ma vue,
qui danse et se pavane,
qui dans mes transes,
me fait oublier mon âme.
Elle est là fille lumière,
qui sa taille en désirs,
me rend fou de plaisirs,
et me perd et me vole,
pour m'enlever au monde,
et me fondre en elle.
Elle est là désir de chairs,
qui me nargue et toute fière,
se plante devant moi,
sous ma raison qui vacille,
et ce corps qui se tord,
et ouvre mes entrailles,
pour l'enfer je me livre,
toute à elle en brûlant.
Pascal (http://www.ecrivez.fr.st)