La vie est ainsi faite je crois,
Pour que chacun de nous puisse y trouver,
Matière à réflexion - et bien évidemment
- Car que serait l'homme sans exigence ? -
Matière à modification.
Et, pourtant, on néglige, on afflige
NOTRE VIE !
Ah ! notre bonheur ! -on s'y oppose nous même ! -
Faute d point tolérer,
Celui de nos congénères non-moins-plein de haine
Ce que j'essaie de dire de manière si confuse,
C'est qu'aucun de vous
Je puis présumer
N'est d'idée passée à acte concret.
Alors permettez-moi de me retirer,
Pour dans ma non-meilleur que la possible votre-inaction rêver,
Qu'un jour, quelqu'un cassera la carapace
- dont la vie est entourée -
Et de sa naturelle est invoulue audace,
Enfin pourra permettre de rêver éveiller.
Marianne (http://www.ecrivez.fr.st)